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jeudi 19 novembre 2015

Presse, Internet, blogs, radios, revues, librairies : une sélection locale


. INFORMATION EN LIGNE

- REBELLYON.INFO : Site d'infos alternatives lyonnaises.
http://rebellyon.info

- RUE 89 LYON : Site d'informations de Lyon et sa région
http://www.rue89lyon.fr/

- BONDY BLOG : journal citoyen et participatif
Adresse : 1, rue Sainte-Marie des Terreaux, 69001 Lyon / Tel : 09 50 76 35 40
Site : http://lyonbondyblog.fr/LBB/
Mail: contact@lyonbondyblog.fr

. RADIOS

• 89,8 MHz : Radio trait d'union.
- "Radio associative locale à vocation intercommunautaire et multiculturelle".
- Site : http://rtu.fm
- Contacts : Radio Trait d'Union, 9, avenue Leclerc 69007 Lyon. Bureau: 04.37.28.65.16, studio : 04.37.28.65.15, fax: 04.37.28.65.14, mél: rtu@rtufm.com/

• 90,7 MHz : Radio brume.
- Étudiante (réseau des radios Campus).
- Contacts : Brume-Lyon, 2, rue Soeur Bouvier, 69322 LYON CEDEX 05. Tél: 04 78 25 2000, fax: 04 78 25 56 64, mél: lyon@radio-campus.org.
- Site : http://radiobrume.fr

• 99,3 MHz : RCT - Radio Charpennes Tonkin.
- "La musique de tous les Mondes".
- Contacts : RCT, BP 2001, 69603 Villeurbanne cedex. Studio: 04 78 94 37 37, bureau: 04 78 89 59 48, mél: rctworld@radio-rct.com

• 100,7 MHz : Sol FM.
- "Culture Rock". membre de la Fédération des radios associatives rock (Férarock).
- Contacts : SOL FM, 53, rue Francisque Jomard, 69600 OULLINS. Tél: 0478 5116 85, fax: O478 5124 01, mél: solfm-marie@wanadoo.fr
- Site : http://solfm.radio.fr

• 102,2 MHz : Radio canut.
- "La plus rebelle des radios". Proche des mouvements sociaux, chanson et rock "engagés" etc.
- Contacts : Studio: 24, rue Sergent Blandan, Lyon 1er, cpurrier: BP 1101, 69201 Lyon Cedex, studio: 04 78 39 18 15, bureau : 04 78 29 26 00 (tél/fax), mél: radio@radiocanut.org.
- Site : http://www.radiocanut.org
Emissions conseillées : "Canut infos" (tous les soirs de la semaine entre 19h et 20h) ; "Angle(s) mort(s)" : critique et expérimentation sociale (dimanches entre 21h et 22h)

- WEBZINE

- ZÈBRE (LE) : hebdo culturel.
http://lezebre.info

- L'IMPROBABLE
Adresse : Maison des Associations, 5, Place St Jean, 69005 Lyon.
www.limprobable.org
courriel : limprobable88@orange.fr

 - MAGAZINES

- LA DECROISSANCE ("Le journal des objecteurs de croissance) : mensuel d'écologie critique et politique.
Adresse : 52, rue Crillon, BP 36003, 69411 Lyon cedex 03.
Site : http://www.ladecroissance.net

- HETEROCLITE : magazine gay et lesbien
Adresse : 16, rue du Garet, 69001 Lyon
Site : http://www.heteroclite.org

- INCONTOURNABLE (L') : mensuel gratuit culturel
Site : http://www.lincontournable-magazine.fr
Contact : contact@lincontournable-magazine.fr

- KIBLIND : Bimestriel culturel gratuit.
http://www.kiblind.com/accueil/p1.html

- SILENCE : "écologie, alternatives, non violence"
Adresse : 9, rue Dumenge, 69317 Lyon cedex 04
Site : http://www.revuesilence.net

• ASSOCIATIFS

- LES AMIS DU MONDE DIPLOMATIQUE DE LYON
Contact : Catherine Chauvin : catherine.chauvin@wanadoo.fr
Réseau social Zinc: http://zinc.mondediplo.net/people/amd_lyon

- ATTAC RHÔNE : Grain de sable local, agenda etc.
http://www.local.attac.org/rhone/
rss : http://www.local.attac.org/rhone/backend.php3
Pour les autres groupes locaux : http://www.local.attac.org/

- CINÉ TRAVAIL : http://www.cine-travail.org/
rss : http://www.cine-travail.org/progamme_cine_travail_rss.xml

- ESPRITS CRITIQUES : Atelier médias, débats citoyens
Adresse : Maison des étudiants, 25, rue Jaboulay, 69007 Lyon / Tel : 06 24 89 90 77
Site: http://espritscritiques.fr

- LIBRAIRIES

- BAL DES ARDENTS (LE)
Adresse : 17, rue neuve, 69001 Lyon / Tel-Fax : 04 72 98 83 36
Site : http://www.lebaldesardents.com/page_5,fr,8,5.cfm

- GRYFFE (LA) : la librairie.
Adresse : 5, rue Sébastien Griffe, 69007 Lyon/ Tel : 04 7861 02 25
Site : http://www.lagryffe.net

- PLUME NOIRE (LA) : Librairie anarchiste (19, rue Pierre Blanc 69001 Lyon). Présentation sur http:www.laplumenoire.org

- TERRE DES LIVRES
Adresse: 86, rue de Marseille, 69007 Lyon / Tel : 04 78 72 84 22
Site : http://www.terredeslivres.fr

mardi 25 août 2015

« C’est trop important Radio Canut ! » Entretien avec Delphine et Laurent, de Radio Canut, 7 mai 2015

Alors que « Radio Canut » est en pleine souscription pour continuer à vivre, Laurent et Delphine, animateur et animatrice de l’émission « Canut Infos » du jeudi, nous ont accordé un entretien pour expliquer les rapports d’une radio indépendante et associative aux médias dominants. Nous les remercions de leur accueil.


« L’esprit Canut, c’est indéfinissable. »


Acrimed : Pour commencer, qu’est ce que Radio Canut ?

Laurent : Radio Canut est née  de l’effort de quelques personnes, des gens plutôt du milieu syndical qui ont eu envie de monter un média sur la bande FM à partir du milieu des années 70, à une époque où il n’y avait que la radio d’État, et où la police faisait la chasse aux émetteurs pirates, avec arrestations et saisie du matériel ! Jusqu’en 1980, nos émissions ont donc été irrégulières. En 1980 les poursuites policières s’arrêtent en attente de l’élection présidentielle de 81. On savait alors que, quelque soit le candidat élu, la bande FM allait être libre, libérée. « Canut » n’a toutefois pas eu l’autorisation. On devait être trop à gauche pour les socialistes, déjà ! À l’époque Radio Canut, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, était assez proche des politiques. Notamment, des gens de « Canut » étaient élus et travaillaient dans les mairies. Ils et elles ont mobilisé les élus, les députés, pour aller faire pression et pour demander une autorisation, et puis on leur a obtenu en 82 ou 83. Depuis on a une autorisation officielle du CSA d’émettre.  Comme d’autres radios à cette époque, Radio Canut est née dans la douleur.

Delphine : Radio Canut est une radio qui n’a jamais cessé d’évoluer. Si on prend déjà notre cas à tous les deux, on est dans la même émission, le « Canut Infos » depuis sept ans. Étant depuis sept ans à la radio, j’ai commencé avec cette émission, même si j’ai toujours  écouté Radio Canut, j’ai toujours eu des proches qui faisaient des émissions. Laurent, lui il y est depuis 29 ans... Ca veut dire qu’il y a des gens qui viennent d’arriver il y a quelques jours à la radio et qui nous rejoignent avec de nouvelles émissions, quelque soit leur âge, et puis des gens qui sont là depuis très longtemps. Donc c’est aussi une évolution pas à pas d’un collectif. En association, puisque c’est bien une association radiophonique. C’est quand même un statut bien particulier, avec une existence légale, mais c’est aussi une radio qui est en perpétuel mouvement puisque les membres qui la font vivre sont jamais les mêmes.

Acrimed : Qu’implique, justement, le fonctionnement associatif de ce média ?

L : Des changements constants de manière de gérer la radio ! Dans les années 80 à un moment, certains membres de Radio Canut ont eu envie de se professionnaliser. Il y a donc eu séparation. « Canut » se partageait en deux. Ceux qui ont essayé de se professionnaliser ont tenu un certain temps, puis leur radio a coulé. Et la radio qui n’était que bénévole, « Canut », est restée. Actuellement, à Radio Canut, il n’y a pas de salariés, on est toutes et tous bénévoles.

D : C’est une spécificité de Radio Canut. Il n’y en a pas beaucoup de radios associatives sans permanents, sans aucun salarié et sans publicité. C’est un modèle économique particulier, maintenu par une volonté forte, qui fait aussi l’identité de notre radio. Même si aussi des fois on en débat, parce que le débat est toujours sain. On se rend bien compte qu’avoir des salariés, ça coûte, qu’il faut un peu plus d’argent, donc c’est une course. Ca veut aussi dire avoir recours à des contrats aidés, ce que beaucoup d’entre nous n’avons pas envie non plus de solliciter, car on ne veut pas mettre des gens dans la précarité. Le fait de ne pas avoir de pub, c’est aussi un modèle économique assez important. Donc, oui, on vit avec une subvention qui est destinée aux radios associatives et puis avec les cotisations des adhérent-e-s.

Acrimed : En parlant de cotisations, combien êtes vous de bénévoles à « Canut » ? Comment s’impliquent-ils/elles dans la vie de la radio ?

L : À la dernière Assemblée Générale, y avait 56 émissions. Donc grosso modo, c’est une centaine de personnes. On est en moyenne deux par émission. Tous les gens qui participent à la vie de « Canut » font une émission. Il n’y a pas quelqu’un qui pourrait être juste bénévole pour ne faire que de l’administratif. Ca n’est pas possible dans les statuts. On est animateur et animatrice d’abord. Et après on s’investit pour faire aussi vivre la structure.

D : À l’Assemblée Générale, des mandaté-e-s sont élus pour mener à bien différents postes, qui vont de choses très pratiques comme s’occuper de la trésorerie, du secrétariat. La « Commission de programmation » se charge des nouvelles émissions, s’occupe du site internet, des blogs, des archives, de la gestion technique, il y a une la « Commission musicale ». Il y a des postes comme ça qu’il faut remplir parce qu’il n’y a pas de permanent-e. Il y a donc des gens qui pendant un an, deux ans parfois dix ans vont avoir des mandats et donner de leur temps, de leur énergie pour que ça tourne au quotidien. Que ce soit changer des ampoules, payer les factures, faire des dossiers de subvention, c’est notre responsabilité à tous. Le chiffre important n’est pas forcément celui du nombre d’individus. Certes, l’individu, le/la membre, l’adhérent-e, a un rôle important. Mais il y a aussi l’émission en tant que groupe, qu’il n’y ait qu’un animateur ou animatrice, ou qu’on soit 4 ,6 ,10. Les émissions ont donc la possibilité d’exister comme les bénévoles le souhaitent car il n’y a pas une ligne de conduite à Radio Canut au delà de la Charte qui nous unit en tant que collectif.  Il y a des choses inadmissibles à la radio, le racisme, le fascisme, le sexisme, l’homophobie, l’appel à la haine, ce sont évidemment des choses absolument interdites. Mais sur le reste, chacun fait vivre son émission comme elle ou il l’entend. On essaye aussi d’avoir des liens entre émissions. Pendant un moment on avait l’émission « Bivouac » avec qui on a fait plusieurs mixtes. L’idée c’était de faire une émission ensemble. Comme ils parlaient beaucoup aussi d’informations, d’actu internationale et de l’Afrique, on a essayé de construire des sujets ensemble, c’était aussi l’idée de ce rapport-là. Avec une autre émission du dimanche, qui s’appelle « La causerie », j’aimerais bien par exemple échanger des choses. On s’est dit qu’on pourrait faire un truc sur la presse gay et lesbienne, qui est en train de se développer. Donc on a plein d’envies quand même comme ça parce qu’on lit beaucoup la presse de manière générale.

Acrimed : Il n’y a donc pas de ligne éditoriale « officielle » ?

L : On parlait souvent avant de « l’esprit Canut ». C’est indéfinissable en fait. On est incapable de dire ce que c’est. On sait qu’on est tous de gauche. Après, il y a des sensibilités différentes. C’est le média qui nous unit. L’idée qui court que Radio Canut est plutôt une radio libertaire ou anarchiste, c’est récent en fait. Je me rappelle qu’au début des années 90 avec l’ancien président qui est resté longtemps, qui était un peu hégémonique et qui avait mis sa marque à « Canut », c’était l’inverse. On était devenu une radio un peu gentillette. On n’avait pas du tout l’image de radio anarchiste. Ca a mit près de 20 pour changer. Comme quoi les gens qui sont à l’intérieur font la couleur de la radio.

D : C’est vrai qu’on dit des fois, « c’est une radio de gauchos », « une radio d’anarchistes ». Ce n’est pas vrai du tout. Il n’y a ni ligne politique, ni ligne éditoriale. Il faut arrêter de vouloir caricaturer. « Canut », c’est une radio avec des idées, des cultures  très différentes et très complémentaires. L’idée n'est pas d’avoir une radio qui soit uniforme. Quand on est à « Canut », il faut savoir qu’il y a des gens qui tiennent les permanences toutes les semaines et qui accueillent celles et ceux qui ont envie de proposer des produits radiophoniques. Les gens peuvent tous venir. D’abord juste pour papoter. Ensuite ils viennent avec une maquette. Et celles et ceux qui sont mandaté-e-s par les autres adhérent-e-s, écoutent, reçoivent, expliquent, racontent. Ensuite on rediscute avec d’autres groupes et puis c’est comme ça qu’on rentre à Radio Canut. On peut se dire qu’à un moment, on a peut-être beaucoup d’émissions de punk, beaucoup d’émissions de reggae, mais en même temps si elle est de qualité, ça ne pose pas de problème ! On ne s’arrête pas non plus à des quotas. C’est la qualité et la volonté de rejoindre Radio Canut qui font qu’aujourd’hui on peut y faire des émissions.

L : L’idée qu’avaient les premiers membres de la radio, c’était de donner la parole à celles et ceux qui ne l’ont pas. C’est resté ça. Parce qu’on peut avoir des émissions de musique qui n’ont rien de politique, mais cette musique là, on ne l’entend pas sur France Inter. C’est pour ça que c’est une espèce de patchwork. Tout est mélangé.

D : À « Canut » que tout ça arrive : selon les gens et les années, ce n’est pas pareil. Il y a toutefois toujours eu une volonté quand même de s’impliquer dans la vie locale. Tout ce qui touche le quartier, ça concerne aussi les gens de Radio Canut d’une manière ou d’une autre. Soit parce que les gens fréquentent le quartier, soit qu’ils y vivent. C’est pour ça que bien des fois, on va retrouver les animateurs et les animatrices dans beaucoup de manifestations du coin. Mais on n’y va pas en étant encartés Radio Canut. On y va peut-être parce qu’on est encartés ailleurs ! Au final, on peut arriver avec peu d’idées politiques mais à force d’être les un-e-s avec les autres dans ce collectif, on finit par brasser plein de choses ensemble. En plus, quand on passe des petits labels, quand on fait ce travail d’aller chercher de nouvelles choses (parce que passer de la musique, c’est pas non plus arriver, et puis dire en rigolant, « c’est facile ! ». Non c’est aussi du boulot. Il y a un travail, même si c’est sa passion d’aller regarder des labels, d’aller les écouter, d’aller à des concerts. Il y a un vrai travail de découverte et je pense que ça c’est exceptionnel). , finalement on partage plein de choses ! Beaucoup de cultures (politiques ou non) sont représentées. Je pense en musique par exemple. Même les gens qui pourraient être très branchés rap, vont se mettre à discuter avec quelqu’un qui va peut-être écouter de la musique baroque et  ainsi de suite….

Acrimed : Votre mode de fonctionnement, l’association, l’absence de ligne éditoriale, est quelque chose de rare dans le domaine des médias, non ?

D : C’est assez rare effectivement. C’est sûr qu’une émission qui ne voudrait faire que du commercial, ça ne marchera pas chez nous, parce que ça n’est pas le but de la radio. Non pas que ce ne soit pas quelque chose qui ne puisse pas arriver, parce que les gens ont envie de faire de la radio. À l’ère de l’image, je trouve que c’est un bel outil. On est en direct. Toutes les émissions, à part quand on a des reportages, parfois quand on doit s’absenter il peut y avoir un enregistrement, mais le direct reste la règle générale. Je pense que ce sont des éléments qui résonnent encore dans la tête de beaucoup de gens et renvoie à quelque chose d’assez beau.

L : Et puis quand on a envie de s’essayer à la radio, il n’y a que Radio Canut. Avant il y avait d’autres radios : on pouvait aller à Pluriel  à Radio Charpennes Tonkin, à Radio Trait d’union. Elles prenaient des gens qui avaient juste une idée, qui étaient passionnés par quelque chose et qui s’essayaient à la radio. Toutes ces radios ne le font plus. Il n’y a que « Canut » qui permet à des gens de commencer ou de s’essayer. Du coup on a des propositions qui sont un peu farfelues par rapport à l’image de « Canut ». Juste parce qu’on est les seuls à permettre ça.

D : Radio Canut, c’est une radio de passage. Il y a des gens très différents. J’ai rencontré des gens qui travaillaient dans une banque, avec de hautes responsabilités et qui sont passés dans les années 80 à Radio Canut.  C’est rigolo, on se retrouve dans pleins d’endroits, parfois dans un magasin avec la personne en face qui vous dit « moi à l’époque je faisais une émission ». C’est une petite radio mais c’est des milliers de gens qui y sont passés. Partout où je vais, je rencontre des gens qui ont fait une émission. C’est très drôle, et dans tous les milieux ! Il n’y a pas longtemps un journaliste du Progrès me disait « j’ai commencé en faisant une émission à « Canut » ». On peut venir à « Canut » par engagement, c’est vrai. Mais on sent aussi que les gens ont envie de se saisir d’un outil qui peut leur permettre de s’exprimer. La plupart viennent pour proposer des maquettes. Il y a pleins de moyens d’arriver à Radio Canut. On peut avoir des amis qui y font une émission, on peut écouter toujours la même émission et puis au bout d’un moment, se dire tiens ça donne envie ; on peut rencontrer des gens dans une soirée, on peut être invité et puis finalement quelques années après revenir. Voilà, chacun a son histoire.


De l’information sans ligne éditoriale.


Acrimed : Le « Canut Infos », qu’est-ce que c’est ?

L : C’est une plage d’information tous les jours de la semaine faite par des équipes différentes. Alors là c’est pareil, pas de ligne éditoriale. Chaque équipe a un peu ses spécificités, pas tant politique que dans ses choix de sujets. Certains font plus de reportages, d’analyse d’informations, ont plus de thèmes particuliers. Le « Canut Infos », c’est donc un assemblage de plusieurs équipes (sept ou huit actuellement). Avec Delphine, nous faisons le « Canut Infos » ensemble chaque jeudi depuis longtemps. Moi ça fait au moins 15 ans que je fais ça. J’ai vu les équipes beaucoup changer, donc la forme des « Canut Infos » a elle aussi beaucoup changé.

D : On n’a jamais écrit de ligne éditoriale dans le « Canut Infos » du jeudi. Après on se connaît, on connaît les sujets dont on a envie de parler. Mais on arrive parfois encore à se surprendre l’un et l’autre sur la manière dont on peut parler de certains sujets. « Ah tiens tu le dis comme ça ? ».  C’est aussi parce qu’on a peu de temps. Ca c’est important parce qu’il faut comprendre que ça ne touche pas que le « Canut Infos » mais toutes les émissions : on est bénévoles et on travaille pour beaucoup d’entre nous à côté. Pour une émission assez longue à préparer comme un « Canut Infos », ça demande une certaine énergie. Je suis obligée depuis toutes ces années de modifier ma manière de préparer un « Canut Infos » par rapport à mes boulots et à mes disponibilités. C’est aussi pour ça que mon « Canut Infos » évolue. Il évolue parce qu’on a envie de se donner un coup de fouet, de pas rentrer dans une routine mais c’est aussi parce qu’on a des vies professionnelles. Les contraintes interviennent beaucoup pour faire vivre une émission toutes les semaines. Avec des sujets nouveaux, en direct, en étant à peu près préparés quand même. Il ne faut pas dire n’importe quoi. Oui, ça demande du travail.

Acrimed : Chaque « Canut Infos » étant différent selon l’équipe qui le fait, celui du jeudi, le votre, a-t-il quelque chose de particulier ?

L : Y a deux sujets que je traite beaucoup : la situation israélo-palestinienne, même si j’ai beaucoup ralenti, et puis l’environnement. C’est ce que je connais le mieux…

D : Moi je suis plus branchée par l’économie, les multinationales. J’aime beaucoup parler des grands patrons et de leurs actions. Après on parle de pleins de choses. J’aime bien parler de culture. On fait des choix de sujets qui sont liés à plein de choses, à l’actualité…
Et aussi au temps de préparation qu’on a. Au fait aussi des gens qui nous contactent et qui nous donnent aussi envie de parler de certains sujets. C’est lié à plein de choses qu’on va développer tout au long de l’année. Des choses qu’on aime bien suivre aussi, des choses qui nous amusent, ou des choses sur lesquelles on tape. J’aime bien par exemple taper sur certains médias, c’est un deuxième plaisir.

Acrimed : Sur quels médias ? Et pourquoi ?

D : Chaque saison, j’essaye d’ouvrir mon champ de lecture. J’aime bien lire la presse professionnelle liée à l’économie par exemple. Ou encore la presse sur la grande distribution.J’aime aussi beaucoup lire Le Figaro. Là ça fait deux ans quand même que je bloque je dois vous dire sur Le Figaro et je trouve ça très plaisant. C’est pour moi de grandes découvertes éditoriales. C’est vrai que taper sur Le Figaro c’est plus facile et plus drôle que sur d’autres journaux parce qu’ils sont finalement comme nous : ils y vont, ils sont très clairs dans leur manière de s’exprimer. Il y a une période où je les critiquais tous les mois, je faisais un petit peu le tour de la presse, en tout cas des unes, la presse féminine, les hebdos… On peut se permettre, on n’est pas professionnel, on n’est pas des journalistes donc on peut se permettre de taper sur la presse et sur les médias de manière générale, sans craindre de représailles professionnelles. On peut aussi faire des erreurs, manquer parfois de tact, s’embrouiller dans nos propos, mais quand j’entends des journalistes de France Info ou de France Inter bafouiller, je me dis qu’il n’y a pas que moi ! Quand je les entends quand même être très mauvais sur certains sujets, je me dis qu’eux pourtant, c’est leur boulot ! Je vais prendre un exemple qui nous a beaucoup touchés. Le 1er mai. Nous avons beaucoup hurlé en écoutant une radio publique, France Info qui, toute la journée, a parlé de la « Fête du travail » au lieu de « journée internationale des travailleurs-euses ». Pour moi,  cela dénote une ligne éditoriale et rédactionnelle : pour que ce soit aussi unanime, je pense qu’il y a eu une décision au niveau de la rédaction très claire. Ou alors on n’a que du libéralisme dans un service public, ce qui est quand même un tout petit peu… dérangeant. C’est ce genre de choses qu’on aime bien attaquer aussi. Des médias ou des radios comme France Info qui se prétendent « neutres ». C’est quelque chose dont on nous parle souvent, la neutralité dans le « Canut Infos ». Elle n’existe pas du tout dans le « Canut Infos » mais elle n’existe absolument pas dans les médias nationaux d’une manière générale. Et pourtant quand les gens nous rencontrent, c’est une des premières choses dont on nous parle : « Vous n’êtes pas neutres ! Vous êtes engagés… »

L : La différence, c’est que nous on l’assume.

D : Ces critiques ne nous empêchent pas de lire et regarder les grands médias. Il faut bien qu’on ait nos bases nous aussi. Nos bases c’est quoi ? D’abord on a la presse, on a tous les médias. Avec Internet, tout ça s’est multiplié, ce qui est d’autant plus dangereux parce qu’il faut tout scruter. Moi je contrôle tout, je vérifie tout, ça demande beaucoup de travail. Malheureusement, comme la plupart des articles sont écrits par l’AFP et sont ensuite répliqués sur chaque site, ça devient compliqué d’aller chercher les sources et d’avoir un petit peu du contrepoint. Ces sources là, ces médias, demandent un travail d’analyse, de lecture.  Mais je continue à lire la presse « ennemie » autant que la presse « amie ». Finalement, je prends parfois plus de plaisir à lire les articles du Figaro que soi-disant les médias (je cherche ce qui est encore à gauche) allez on va dire « Libé»,  qui garde encore quand même certains articles « de société » très intéressants.
Une de nos sources reste bien sûr les médias alternatifs, les autres amis, les organisations syndicales, les organisations politiques. Tous les autres qui grâce à Internet, ont pu aussi simplifier l’accès à leurs informations. Il y a aussi des gens qui nous contactent directement. Et puis on est aussi abonnés à certains sites, à certaines newsletters. On a un peu nos habitudes, on aime bien suivre certains groupes. Laurent par exemple a de grosses sources sur le nucléaire. Quand il va parler de sujets sur le nucléaire, moi je vais avoir lu le sujet dans un média plus traditionnel et qui n’a pas tout-à-fait la même vision que lui. Je trouve ça justement très intéressant parce que Laurent a la source des militants anti-nucléaires. Evidemment le résultat n’est pas le même.


« Des médias qui nous ressemblent, il n’y en a pas beaucoup… »


Acrimed : Tu as parlé des amis, des autres médias alternatifs, des autres médias engagés. Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus du rapport avec vos amis justement ?

L : On connait bien le collectif des médias libres. Mais des médias qui nous ressemblent, y en a pas beaucoup non plus. On lit bien sûr CQFD,  Le Canard enchaîné…  Avec CQFD, on a des contacts indirects quand même. On avait été contacté par Charlie Hebdo quand ils étaient intervenus sur la ville de Lyon. On avait participé au débat. Il y a des réseaux qui se créent, parce que des militant-e-s se connaissent, ça se fait comme ça. On a des revues comme Le Zèbre qui ont réagi à notre campagne de dons. On les lit, ils nous écoutent aussi. C’est donc une vie locale, on se connaît les uns les autres. Après on ne  fait pas beaucoup d’efforts peut-être, par manque de temps.

D : Sur la sphère lyonnaise, on connait  Rebellyon parce qu’on a un fonctionnement assez proche, horizontal.

Acrimed : Concernant le format du « Canut Infos » du jeudi, Est-ce par choix ou par contrainte que vous ne faites pas ou peu de reportages ?

L : Oui et non. On n’en fait pas beaucoup parce que d’abord ça demande du temps pour faire le reportage… Quand on a fait des reportages en Israël, on avait passé un temps fou à monter. Pour faire cinq diffusions. On n’a pas le temps de faire ça avec notre travail. Et puis, on n’est pas super fans non plus je pense !

D : Moi j’aime bien par contre, mais il faut vraiment du temps pour le reportage, parce que sinon on peut vite faire du son pour faire du son. Ca ne m’intéresse pas de tendre mon micro. Je n’ai pas envie de faire comme celles et ceux qui ont leur nom sur le micro, France 2, BFM, France 3 et M6. C’est bien d’avoir des reportages parce qu’on donne la parole aux autres. En réalité, si j’en avais la possibilité, je préfèrerais accueillir des gens pour que je puisse leur transmettre l’expérience du direct. Les invités sont souvent exceptionnels derrière un micro, en direct, c’est un rapport humain qui est pas le même. Mais très sincèrement c’est quand même une histoire de temps. Monter c’est long, ça demande de l’énergie. Chacun après arrive à trouver aussi le moyen de faire fonctionner son « Canut Infos ». Il faut que ça reste sympa à animer. Parce que le but est qu’on y prenne du plaisir. Rentrer dans la routine, être poussif sur des sujets, ça n’est pas intéressant. On s’en rend vite compte d’ailleurs.

L : Oui, c’est plus sympa de le faire en direct que de diffuser des reportages. On le connaît par cœur le reportage quand on le diffuse. Ca dure 10 minutes, pendant 10 minutes, on le réécoute une quinzième fois ! On perd le truc du direct !

Acrimed : Pourquoi le direct est-il si important pour vous ?

D : On ne s’arrête jamais, on ne met pas de musique, c’est la spécificité de notre « Canut Infos ». Tous les jeudis, on enlève des sujets dans notre déroulé. Tout ça c’est une histoire de temps, de travail, parce que si on nous donne deux heures, on fait deux heures, on nous donne trois heures, et bien on les fera les trois heures. Je ne sais pas du tout comment travaillent les autres « Canut Infos », mais pour des contraintes de temps, nous on ne le prépare pas ensemble. C’est très drôle de raconter ça parce que les gens souvent sont très surpris de voir comment on travaille. Ils pensent qu’on fait des grandes réunions avant. Pas du tout ! Moi je sors du boulot à 16 heures et j’arrive à courir à « Canut » pour 19 heures.

L : Je peux moi le préparer l’après-midi même car je ne travaille jamais le jeudi après-midi. Donc je peux suivre des trucs qui arrivent au dernier moment. Mais on n’a pas la même manière de travailler.

D : On ne prépare rien ensemble, on ne se voit pas. C’est un peu au dernier moment qu’on va se dire quel sujet on passe. On prépare le déroulé et après, à moi d’essayer de nous trouver un peu une place pour chacun et l’ordre de nos sujets. Parfois, j’essaye de trouver des choses qui nous semblent assez logiques, parfois ça ne marche pas. Pendant très longtemps on a eu cette habitude dans les « Canut Infos » d’avoir une partie internationale, puis une nationale et puis locale. Et puis pour des raisons, disons de politique de notre part, on a arrêté. On a commencé à se dire qu’il y a des sujets qui vont toucher les travailleurs et qui concernent autant les gens en Argentine ou en Algérie qu’en France. Et on a plutôt maintenant envie de les mettre dans la même section que de les étaler sur une partie « international » et « national ». C’est plus sur une thématique qu’on a envie de rassembler les sujets, en pensant qu’il y a des choses qui sont de l’ordre de la mondialisation. Le gaz de schiste, c’est partout pareil, les politiques liberticides, elles sont les mêmes partout. On est en train peu à peu de partir sur un autre modèle. Pour le coup c’est un modèle de choix politique d’analyse. De casser ces codes faciles qu’on avait avant.

Acrimed : Et les sujets eux-mêmes, comment les sélectionnez-vous ?

D : Sur la sélection même, comme on ne se cause pas, on va chacun choisir de notre côté des idées, des choses qui nous touchent. Avec toujours cette grande question de savoir s’il faut absolument parler de l’actu, parce que les gens qui nous écoutent sont parfois des gens qui n’écoutent que Radio Canut. Ou faut-il donner d’autres infos parce que les autres médias ne les donnent pas ? Je pense qu’il faut trouver un équilibre. Mais nous ne voulons pas nous forcer à  vouloir absolument parler d’un gros truc dans l’actu qu’on ne maitriserait pas bien. Mais c’est douloureux  parce qu’en même temps on a lu des choses dessus qu’on aimerait partager. Et peut-être aussi pourrait-on nous reprocher de ne pas avoir parlé de ceci ou de cela. Déjà on a une heure, ce qui est court. Ce n’est pas parce que les médias à la télé font 30 minutes, grand maximum, de journal … 1 heure ça reste très court. Parfois ça me fait mal au cœur  de virer des sujets.  Et puis je me dis que j’ai gardé un sujet peut être plus léger pour virer un truc plus lourd.  C’est comme ça. Après tout c’est aussi nous qui décidons. Ca c’est une certitude ! On a aussi un peu des échos des gens qui nous écoutent mais ça reste très minime. C’est plus des connaissances, ou des gens comme ça sur qui on va tomber. On ne sait pas trop. Parfois on reçoit des petits mails. C’est plutôt quand les gens ne sont pas contents qu’on reçoit des coups de fil, pas trop pour nous dire qu’on est supers. Ca change un peu avec la campagne de dons. Les gens envoient de manière plus régulière à la radio, on reçoit beaucoup de mots d’amour, de déclarations, qui sont destinés à tout le monde. On se sent écoutés ! On ne parle pas dans le vide c’est bien.


« Il y a un flic qui nous écoute tout le temps ! »


Acrimed : Qui sont vos auditeurs-trices ?

D : On a difficilement des informations sur elles et eux, et on s’en fiche un peu. Ca ne veut pas dire qu’on ne respecte pas nos auditeurs et nos auditrices. Ca n’est pas ça. Mais de toute façon c’est tellement minime que ça ne veut pas dire grand chose. La manière dont les chiffres sont aujourd’hui…

L : Sur le plan qualitatif, on sait que c’est assez le milieu militant

D : Pas toujours ! On s’est aperçu par exemple que parmi les gens qui nous avaient appelés pour se plaindre, il y avait une fois un flic. Et lui écoute tout le temps ! Voilà, il y a des gens qui écoutent, on est une radio locale. Et puis il y a des gens qui font comme nous, qui  écoutent les autres ! Une de nos grandes spécialités  c’est d’écouter BFM radio à certaines heures parce que ça nous fait marrer. J’imagine donc qu’il y a des gens aussi qui nous écoutent pour savoir ce qu’on raconte. On se rend donc bien compte qu’il y a des gens très différents qui nous écoutent. Je pense qu’il y a des gens aussi différents que celles et ceux qui sont à la radio : quand on regarde Radio Canut, il  y en a qui sont au chômage où à la retraite. Mais quand on voit tous les métiers qui sont pratiqués, tous les secteurs d’activité… Je suis vraiment persuadée que c’est exactement pareil pour les gens qui nous écoutent. Des voisins de quartier peuvent aussi nous dire qu’ils nous écoutent. Les émissions musicales ont beaucoup plus de contacts avec leurs  auditeurs et leurs auditrices parce qu’elles utilisent peut-être plus les réseaux sociaux. C’est plus rare sur les « Canut Infos », mais ça fait toujours plaisir d’avoir du retour, même si, pour moi, ça n’est pas une obligation d’avoir une reconnaissance. On ne le fait pas pour ça. Sinon je pense qu’on serait peut-être moins engagés dans nos propos s’il fallait qu’on plaise à tout le monde.


« On fait des choix. »


Acrimed : Depuis le début, il se dégage de vos propos quelque chose comme une sorte de critique des médias en acte. Vos pratiques semblent suggérer une critique des médias dominants dans la mesure où vous adoptez des formats dont vous êtes les seuls décideurs...

D : Je crois que rien n’est fait à la légère dans ce que l’on fait et ce que l’on raconte. On lit même la presse d’extrême-droite, parce qu’il faut aller voir ce que ces gens racontent, comment ils écrivent, quels sont les mots qu’ils emploient, quels sont les titres, les photos… Ca reste aussi important pour nous de les lire à cause peut-être de notre sensibilisation à la critique des médias et qu’en faisant cela on rejoint la politique. Sur les affaires Le Pen de ces derniers temps, on est allés voir évidemment ce que disaient Minute et Rivarol. Ce sont des torchons d’extrême-droite et ne sont pas respectables du début jusqu’à la fin. On le lit seulement pour savoir ce qu’ils disent et comment ils le disent. Bien sûr les médias plus traditionnels, on les lit avec sérieux aussi. Aujourd’hui par exemple, on a critiqué Le Figaro et Closer. On s’en fout de Closer. C’était juste que sur des sujets parfois tout simples, les gens auront peut-être une référence là-dessus quand ils croiseront Closer dans la rue ou chez le médecin. Tout a un sens. Parler de Closer et de la famille Le Pen, ça a un sens et il faut le rappeler. Et comme beaucoup de nos auditeurs et de nos auditrices ne lisent pas forcément Closer, il est bien de leur rappeler qu’une presse de ce type existe, quel est son discours…

L : Quand on critique les médias, on essaie de ne pas le faire de façon trop cynique ou méprisante, on tente de prendre les médias qu’on critique au sérieux. Parce que ces journaux font un vrai travail. Je me rappelle au moment du génocide au Rwanda qu’on lisait les articles du Figaro écrits par Patrick de St Exupéry parce qu’il était le seul à donner un peu d’infos. Donc malgré la couleur politique, certains font quand même un vrai travail journalistique.

D : Je crois que l’on tend à faire toujours très attention à confronter ce qu’on lit à  une vérité, si elle existe. Il s’agit bien de ça quand on est lecteur ou lectrice d’un journal. On n’est jamais sûr qu’on raconte finalement les choses réelles. Quand on regarde France 2, on n’est pas tout-à-fait sûr de ne pas être manipulés, ou comme sur TF1 en train de nous passer des images tournées en Egypte pour nous parler du Népal. Je voulais parler de ça mais je n’ai pas eu le temps. On essaye de notre côté, de rester honnêtes malgré les boulettes ou les conneries qu’on peut parfois raconter. C’est au moins une certitude, d’être honnêtes. Il y a par exemple des sujets qu’on n’aime pas traiter. Je n’aime pas taper sur des syndicats, même ceux dont je ne suis pas proche, parce qu’on est aussi des gens politisés et engagés syndicalement. Je n’ai pas de gêne pour taper sur la CFDT quand j’estime qu’ils ont signé des accords pourris et de le dire à l’antenne. Par contre, dans d’autres situations ça m’embête, parce que je n’ai pas envie de taper non plus sur un syndicalisme qui n’est déjà pas bien vaillant en France. On fait donc des choix. Mais je n’irai pas mentir et raconter seulement la moitié d’une histoire qui concernerait la CGT, parce qu’une partie me gênerait. Je ne le fais pas. Point. Ca c’est un truc sur lequel je pense que l’honnêteté est quand même très importante. Parce que c’est bien là-dessus finalement qu’on critique les autres : non seulement ils ont une manière de voir l’information avec une soi-disant neutralité mais en plus ils nous mentent parfois !

 L: Sur la Palestine par exemple, personne n’a parlé des expulsions d’hier, des vols de maisons à Jérusalem-est. Ca n’apparaît même pas à l’AFP. Ca signifie qu’ils s’en fichent et que personne ne veut traiter ce sujet-là. Et donc ça ne sort plus. Il faut des militants sur place pour sortir l’info.

D : Les gens savent que l’on ne peut pas nous acheter, qu’on a notre indépendance. S’ils ne nous invitent pas, on continuera à faire des choses. Rien ne nous arrête en fait et c’est aussi pour ça que les gens ont du respect pour la radio. Quand on aimera quelque chose on va le dire et quand on n’aime pas on le dira aussi.

Acrimed : Tu disais tout à l’heure que tu aimais bien taper sur les grands patrons dans ton émission. Sur les grands patrons de la presse aussi ?

D : Je reconnais que c’est un truc que j’aime bien mais je n’en parle pas beaucoup. Ce sont des choses qui m’intéressent beaucoup : qui détient quoi ? C’est un sujet important pour moi parce qu’on sait que c’est l’argent qui tient aussi l’info. C’est bien pour ça qu’à Radio Canut, il y a cette volonté de ne pas s’ouvrir à autre chose qu’aux cotisations et à la subvention. Et on n’ira courtiser personne pour avoir cette subvention. Pour l’instant, on y a droit comme les autres. Après si tu savais le nombre de sujets que j’aimerais traiter sur la presse.  On s’est dit à un moment qu’on referait par exemple une édition sur la presse locale, en particulier les gratuits, à qui ça appartient, qu’est-ce qu’on y trouve dedans. Je n’ai pas eu le temps de la mettre en place, mais c’est une chose que je me réserve d’ici la fin de la saison. Je crois que la presse gratuite est la moins agréable à lire. C’est un mixe de publireportages (signalés ou non) et d’articles non corrigés écrits à tour de bras... J’aimerais parler de ça à l’antenne. J’ai mis en suspens par exemple un sujet un peu long que j’aimerais placer un jour sur ces liens qui sont justement en train de s’imposer de plus en plus dans les rédactions entre la partie rédactionnelle et celle de ces « publi-reportages qui prennent une place de plus en plus importante dans les rédactions. Tu vas devoir aussi écrire ces trucs là quand tu débutes comme journaliste. Il existe une résistance mais je pense que des endroits où travaillent des gens plus jeunes (ça n’est pas parce qu’ils sont jeunes que c’est mal) avec moins d’expérience et moins de possibilités de contester ce qui leur est demandé. Comme dans tout travail, c’est avec l’expérience qu’on apprend aussi à se rebeller. Notamment contre les contraintes financières ! C’est plus simple pour nous parce que nous n’avons pas cette problématique financière. Et du moment qu’on respecte la Charte de Radio Canut, on peut traiter tous les sujets comme l’on veut, on a cette liberté, l’idée étant de faire toujours une bonne émission.


«  C’est trop important Radio Canut ! ».


Acrimed : Vous n’avez pas de contraintes des financiers mais on voit qu’en ce moment avec l’appel à la souscription, il reste la contrainte de faire vivre le collectif de la radio…

L : La contrainte financière se résume aux frais que l’on doit payer et qui augmentent. Nous sommes diffusés par TDF, sur la tour métallique à Fourvière (c’est d’ailleurs le meilleur site d’émission de Lyon). Donc ça a un certain coût. Et il faut payer les locaux. Ce sont les deux gros trucs. La technique, c’est des petits frais. Sur TDF, on n’a pas beaucoup d’alternative, et sur les locaux, on s’est chopés 20% d’augmentation y a un an. Ca fait beaucoup. On est là depuis 30 ans et le loyer ne fait qu’augmenter. Et c’est pareil dans tous les quartiers. On a aussi essayé de voir à Villeurbanne, c’est partout aussi cher. Donc c’était ça l’idée de la campagne de dons. De disposer au moins d’un local pour éviter d’être un jour expulsables.

D : Il s’agit de tranquilliser nos comptes. On se dit souvent que des gens sont là depuis longtemps, d’autres ne font que passer, d’autres restent une partie de leur vie, Dans 10 ans je ne serai peut-être plus à Radio Canut mais j’ai quand même envie de laisser une radio comme celle-là. J’ai donc envie de me soucier aujourd’hui de ce que je vais laisser aux autres. Je pense que tout le monde partage cette idée à la radio. On nous a dit récemment «  c’est trop important Radio Canut ! ». Je trouve que c’est une phrase qui est chouette, qui est belle. Elle est toute bête, elle est un peu de traviole, mais oui il faut que ça dure, parce qu’il ne reste plus beaucoup de médias comme cela, avec cette liberté et cette organisation collective. Le local est le seul moyen qu’on ait trouvé au niveau de notre ligne comptable pour agir. On ne peut toucher à rien d’autre : il faut payer l’électricité, l’eau, la SACEM, la technique, TDF.  Nous n’avons pas le choix. On ne peut rien enlever. Tout notre argent sert à faire vivre la radio, à la diffuser et à faire vivre le local. On ne dépense pratiquement rien d’autre. On aimerait aussi pouvoir dans quelques années re-dégager de l’argent pour pouvoir aussi soutenir d’autres structures comme on avait pu le faire il y a quelques années en arrière, participer à des projets dans lequel on pourrait mettre un peu d’argent, toutes ces choses-là, d’être dans la vie associative d’autres gens en les aidant financièrement. On peut imaginer plein de choses.

L : Ou d’autres radios, parce que y a des petites radios qui se montent. On nous a sollicité. Bon, on n’a pas d’argent donc on ne peut pas aider les autres. Mais on peut aider techniquement.

D : L’enjeu est aussi important parce qu’étant une radio officielle et déclarée, nous devons pouvoir nous assurer d’avoir un lieu d’émission. Je ne crois pas que le CSA serait très content demain si on se retrouvait dans une camionnette. Et puis c’est un lieu de vie et quand on fait de la radio, il faut un lieu de vie. On s’est donc lancé dans cette grande aventure collective. Ca n’est pas simple, mais on y croit !


Propos recueillis par Jacques Gasseng et Vincent Bollenot

dimanche 28 décembre 2014

17 janvier 2015 : samedi de soutien à Radio Canut

Samedi de Radio Canut
SAMEDI 17 JANVIER 2015 - DE 15H A 01H, BAR DE L'AUTRE COTE DU PONT

Radio Canut sort de son studio et vous invite lors d'une journée spéciale autour de cinq concerts et une exposition de photos au bar De l’autre côté du pont.

À l’image de Radio Canut, la programmation musicale de cette journée sera très diversifiée avec une playlist spéciale Radio Canut en attendant les concerts de jazz new orleans avec les Gumbo Swings, le rap de Kefyr et son collectif, la musique balkanique d’Unicum Orchestra, le reggae-rap de Chilla, Nainx et Original Dadzet le rap des Chevals Hongrois.

Exposition de photographies sur Radio Canut.

Vous pourrez aussi rencontrer les animateurs et animatrices de Radio Canut, découvrir les émissions ou vous offrir un t-shirt sérigraphié.

15h : café Canut
17h30 : début des concerts
22h : rencontre avec les animateurs et animatrices

Entrée à prix libre. Restauration sur place à prix libre.

Bar De l’autre côté du pont, 25 cours Gambetta, Lyon 3ème. Métro Guillotière (ligne D) ou Saxe-Gambetta (lignes B et D)

Pour plus d’informations, contactez-nous : soutenez.radiocanut@radiocanut.org

jeudi 9 octobre 2014

Conférence-débat de Serge Halimi, mardi 14 octobre 2014, Lyon


La conférence que Serge Halimi vient faire à Lyon, organisée par les Amis du Monde Diplomatique et Acrimed69 aura lieu le mardi 14 octobre à 19 heures à la maison des Passages, 44 rue Saint Georges, 69005 Lyon (métro Vieux Lyon cathédrale Saint Jean). Le thème : “La défense de la presse indépendante”.

Vous pouvez distribuer et coller tracts et affiches, voilà les modèles de fichiers à télécharger :
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lundi 12 novembre 2012

Calendrier et nouvelles : septembre, octobre, novembre, décembre 2012

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CALENDRIER
Pour nous signaler un événement, utilisez les commentaires ou bien l'adresse acrimed69 (arobase) gmail.com (seulement pour ce calendrier).
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  SEPTEMBRE
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— Me. 19/09
- [ACRIMED69/CINÉMA/MÉDIAS]
Projection-débat du film les “Nouveaux chiens de garde” organisée par Attac Roannais, au cinéma Le Renoir à 20 h 15 (10 bis rue Jean Puy à Roanne). Avec l'intervention de Pascal Chasson d'acrimed69. 

— Je. 20/09
- [AFRIQUE] AMINATA TRAORE A LYON LE 20 SEPTEMBRE DE 19 h à 22 h BOURSE DU TRAVAIL - Salle Moissonier Place Guichard Lyon 3e (Métro B arrêt Guichard ou Tram T1 arrêt mairie du 3e) Conférence débat autour de son dernier ouvrage "L'Afrique mutilée" Ed. Taama
Politologue de renom, écrivaine, infatigable militante pour la démocratie dans son pays le Mali, Aminata Dramane Traoré a publié de nombreux ouvrages dans lesquels elle développe une pensée critique de l'héritage colonial et des effets dévastateurs du néocolonialisme. Ses multiples activités lui permettent de bien connaître la relation de cause à effet qui existe entre les réalités internes des pays africains et les politiques menée par le FMI et la Banque mondiale, bras armés de l'économie mondiale libérale.
A l'invitation des Amis du Monde diplomatique et d'ATTAC Rhône

— Ve. 21/09
- [ACRIMED69] Réunion de rentrée au Cédrats, 27, montée San Sébastien à Lyon 1er, métro Croix Paquet (attention l’entrée n’est pas au 27 mais sur la place Croix-paquet), à partir de 19 h 30.

— Me. 26/09
- [TRAITÉ EUROPÉEN]
Conférence-débat : Le Traité de stabilité budgétaire (TSCG) et la dette en Europe, à 17h30, ENS-Lyon, salle F106 (Descartes). Avec Jean-François Ponsot, économiste à l'UPMF-Grenoble 2, spécialiste des coopérations monétaires régionales et membre du collectif des Economistes Atterrés. La conférence sera suivie d'un échange avec la salle. Org. sections syndicales SNASUB et SUD de l'ENS de Lyon.
- [AFRIQUE] "Où en est la françafrique ?", 20H, Maison des passages, avec Julien Vetter, président de Survie Rhône.

— Je. 27/09
- [SEXE/JAPON] De 19h à 20h30, à l’occasion de la parution en septembre 2012, aux éditions Drugstore, de l’ouvrage d’Agnès GIARD : Les histoires d’amour au Japon : des mythes fondateurs aux fables contemporaines, débat/café littéraire sur le thème : « Japon - France, exercice de perversion comparée ». Librairie Bal des Ardents. 

— Du 27 au 29 septembre, Salle Garcin : Le cinéma un enjeu citoyen. Infos sur le blog d'Enjeux sur Images.


— Du vendredi 28 septembre au soir jusqu’au dimanche 30 septembre au matin
- Forum de la Désobéissance
, co-organisé par le journal d’analyse politique Le Sarkophage/La vie est à Nous ! et la Ville de Grigny (Rhône). Infos


— Sa. 29/09
- [PAYSANS] Concert et projection ("Tous au Larzac") pour la fête de la Confédération Paysanne du Rhône, le samedi 29 septembre à Courzieu (Ouest lyonnais).

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  OCTOBRE
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— Ma. 02/10
- [ÉCONOMIE] « La fin de l’Homme Economique ? Rationalité économique et comportement humain », avec Marie-Claire Villeval, économiste et directrice de recherche CNRS. 18h30 - Amphithéâtre Mérieux de l’ENS, entrée libre dans la limite des places disponibles) ENS Lyon, 46 allée d’Italie, 69007 Lyon Metro ligne B arrêt Debourg.

— Je. 04/10
- [QUÉBEC] Le printemps érable : un appel à la démocratisation de l'éducation et de la société, conférence (grand public) de Paul Sabourin, Professeur de sociologie à l'Université de Montréal. Analyse du mouvement québecois sur les universités, en le mettant en relation aux enjeux de la démocratisation de l'éducation et de la société québecoise. De 16h30 à 18h30, ENS-Lyon, site Ferdinand Buisson, salle de conf - 19 allée de Fontenay.Infos
- [LESBIENNES] « Dialogue avec Natacha Chetcuti, sociologue » suite à la parution de son dernier livre Se dire lesbienne. Natacha Chetcuti est sociologue, anthropologue sociale à l’INSERM et chargé d’enseignement à Sciences Po Paris. 17h, ENS, Site René Descartes - 15 parvis René Descartes, Salle F08. Infos

— Sa. 06/10
- [SYNDICALISME] Atelier, Les origines du syndicalisme coordonné et présenté par Daniel Colson, 15h, CEDRATS
- [MANGER BON] Grande journée de mobilisation et de sensibilisation, le 6 Octobre. Sauver L'ARBRALEGUMES, ça me branche! Programme. Place Mazagran Lyon 7, De l'Autre côté du Pont, Lyon 3.
- [DIY] Projection de « Noise and Resistance : Voices from the DIY Underground », de Francesca Araiza Andrade et Julia Ostertag - 2011 - Allemagne - VOST - 87’min 16h30, La Luttine, Lyon 7. Infos
— 6 et 7 octobre
- 5e salon du Livre Libertaire de Saône-et-Loire à Cuisery (71), avec JP Levaray, Claire Auzias... Infos.

—Me. 10/10
- [SCIENCES-PO]
18h30 Le Bilan d'Obama. Rencontre avec Olivier Richomme, maître de conférences en civilisation américaine à l'université Lyon 2, autour de son dernier ouvrage Le bilan d’Obama, paru aux Presses de Sciences Po. Biblio Part-Dieu

— Je. 11/10
- [HISTOIRE]
18h30, rencontre-débat "L’Algérie dans l’enseignement et les livres d’histoire en France et en Algérie", avec les historiennes Lydia Aït Saadi et Françoise Lantheaume. Organisée dans le cadre du cycle "France-Algérie, les chemins de la rencontre" par l’AFARA (association France-Algérie Rhône-Alpes), le CARA (cercle des algériens et franco-algériens en Rhône-Alpes), la CIMADE, Coup de soleil en Rhône-Alpes et la Maison des Passages, en partenariat avec les Archives municipales de Lyon. Entrée libre dans la limite des places disponibles, réservation conseillée au 04 78 42 19 04. Accès : Métro A (arrêt Perrache) Tram T1 (arrêt Sainte Blandine) et T2 (arrêt Perrache) Archives municipales de Lyon, 1 place des Archives (Lyon 2)


— Sa. 13/10
- [ANTI-NUCLÉAIRES]
Marches et Rassemblement des réfugiés du nucléaire de Bugey à Lyon. Programme chez Sortir du Nucléaire.
- [HISTOIRE] Auriez-vous crié « Heil Hitler » ? Résistances et soumission au nazisme, à 15 h, La Gryffe. Avec François Roux. Infos

— Ma. 16/10
- [FEMMES/SPORT/SOCIO] 18h30 Médiathèque Marguerite Duras (Bachut, Lyon 8, 2 place du 11 novembre 1918), entrée libre. « Footballeuses », Avec Cecile Auxire-Marmouget / Chloé Bégou / Anne-Lise Guillet / Thifaine Sintes (spectacle court) et « Sport et genre », Conférence-débat avec Philippe Liotard, enseignant chercheur au centre de recherche et d’innovation sur le sport de l’Université Claude Bernard Lyon1, et en présence (sous réserve) de représentantes de clubs sportifs lyonnais. "Comment se vit le haut niveau féminin ? Quelles différences existent entre pratiques féminines et masculines d’un même sport ? Quels ressort sociaux-culturels entrent en jeu? Tous les éclairages vous seront apportés lors de cette soirée d’échanges et de débats."
- [RESSOURCES] "Paradis Sous Terre : comment le Canada est devenu la plaque tournante de l'industrie minière en Afrique" conférence d' Alain Deneault (co-auteur du livre éponyme aux éds. Écosociété), 20H, Château Sans Souci, 36 avenue Lacassagne Lyon 3, Tram LEA (Dauphiné Lacassagne). Survie Lyon.

— Je. 18/10
- [SOCIABILITÉ]
18h30 DES LIEUX DE SOCIABILITÉ ET D’EXPRESSION CULTURELLE AFRICAINE À LYON. Table ronde co-organisée par Africultures et Rue89-Lyon, animée par Laurent Burlet (journaliste à Rue 89-Lyon) avec une gérante d’un maquis lyonnais, des usagers des maquis et Benjamin Vanderlick (photographe). Biblio 7è, Jean-Macé.

— Ve. 19/10
- [MONDE ARABE]
19h30, Rencontre avec Wassyla Tamzali, Fawzia Assaad et Mehdi Ben Attia, animée par Christine Detrez, maîtresse de conférences en sociologie à l'ENS de Lyon. Ce livre, Histoires minuscules des révolutions arabes, dirigé par WassylaTamzali, donne la parole à 41 personnalités, écrivains, cinéastes, poètes, plasticiens, philosophes, psychanalystes, journalistes, professeurs, tous originaires de Tunisie, Maroc, Égypte, Syrie, Liban, Algérie, France... Bibliothèque du 1er.

— Me. 24/10
- [PENSÉE CRITIQUE] 18h, « There is no alternative? Cartographie des nouvelles pensées critiques », par Razmig Keucheyan (sociologue, maître de conférences à Paris IV), ENS de Lyon (site Descartes), salle F08. Association ConférENS. "On constate depuis les années 90 (notamment dans l'espace anglo-saxon) un renouveau des théories et pensées critiques que Razmig Keucheyan s'attache à présenter dans "Hémisphère gauche" (Zones, 2010)"

— Je. 25/10
- [SYRIE] À 18 h 30 (Restaurant La dernière séance - Paolo, 39 avenue Berthelot - 69007 - Lyon - 08 99 96 58 23 - salle en sous sol). Présentation suivie d'un débat des travaux de Akram Kachee et Jérôme Maucourant sur ce thème. Vous pouvez consulter un article de ces auteurs intitulé La question syrienne sur Le Journal du MAUSS. Les amis de Veblen.
- [VIANDE/ÉLEVAGE/FILM] Film & débat : "Mouton 2.0 - La puce à l'oreille", un film de Florian Pourchi et Antoine Costa (77’, 2012), suivi d'un débat animé par FAC (Formation et Action Citoyennes) "Depuis peu une nouvelle obligation oblige les éleveurs ovins à puçer électroniquement leurs bêtes." MJC du Vieux-Lyon, entrée gratuite. Réservations conseillées au 04.78.42.48.71.

— Sa. 27/10
- [MÉDIAS DOMINANTS ET ALTERNATIVES]
À l’Abergement de Varey dans l’Ain (60 kms de Lyon vers Ambérieu, Pont d'Ain)) se tient une “journée engagée, militante et festive” sur le thème “L’industrie médiatique et ses alternatives” organisée par l’association “Les joyeux”. Au programme la projection du film de Yannick Kergoat et Gilles Balbastre “Les nouveaux chiens de garde” suivi d’un débat puis du film d’Olivier Azam “On la ferme pas !”. Rendez-vous à 13 heures à la salle polyvalente de l’Abergement de Varey. Infos
- [FEMMES/IVG] IVG à Lyon : Logique de rentabilité contre droits des femmes à disposer de leurs corps ! Manifestation 14h30 Metro Hénon, Lyon. Infos

— Lu. 29/10
- [COLOMBIE]
"La Colombie, société civile pour la paix", une conférence présentée par Marylén Serna Salinas . À la maison des associations de la Croix Rousse, 28 Rue Denfert Rochereau 69004 Lyon à partir de 19 heures. Infos

— Ma. 30/10
- [AFRIQUE] 19 h. Rencontre avec Lila CHOULI, auteure de : Burkina Faso 2011. Chronique d'un mouvement social, éd. Tahin Party. Lila Chouli est chercheuse associée à la chaire sud-africaine d’études sur les changements sociaux à l’Université de Johannesburg. Elle a publié plusieurs articles sur le mouvement étudiant burkinabé. Terre des Livres

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  NOVEMBRE
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— Je. 08/11
- [ÉCONOMIE]
À partir de 15h Rencontres de l'IDIES (L’Institut pour le développement de l’information économique et sociale). La statistique publique, juge de paix des politiques économiques ?/ Comment assurer une information économique pluraliste et de qualité ? Centre Culturel Saint-Marc (dans le 2e) Programme / Inscriptions

— Sa. 10/11
- [SYNDICALISME]
Atelier. L'histoire du syndicalisme et ses transformations, coordonné et présenté par Daniel Colson, 15h, La Gryffe.
- [COMMUNISME] Fête de l'Huma Rhône-Alpes, cc Charlie Chaplin, Vaulx : infos. Avec un stand Acrimed69

— Lu. 12/11
- [IMPRIMERIE/HISTOIRE] « Canuts et imprimeurs lyonnais » À 18h15 aux archi­ves muni­ci­pa­les (1 place des archi­ves, 69002). Laurent GONON, impri­meur lyon­nais, doc­teur en ges­tion, cher­cheur en scien­ces socia­les. Commissaire de l’expo­si­tion « Des impri­més et des hommes » orga­ni­sée par la Bibliothèque de la Part-Dieu, fin 2011, il est aussi des­cen­dant de Bernard, gérant de L’Écho de la Fabrique.
- [MANIF/EAU] Campagne citoyenne pour que l’Eau du Grand Lyon redevienne notre Bien Commun, à 16H30 Hôtel de communauté - 20 rue du Lac 69003 Lyon. ATTAC
- [CINÉMA/ÉCOLOGIE] À 20h00 Solutions locales pour un désordre local, film de Coline Serreau. Ciné-débat. Cinéma Jeanne Mourguet - 43 grande rue 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon ATTAC 

— Ma. 13/11
- [CINÉMA/HISTOIRE]
La rivière Subarnarekha (Ritwik Ghatak) 20h (entrée libre dans la limite des places disponibles), ENS Lyon, site René Descartes - 15 parvis René Descartes, salle Kantor. En présence de Sandra Alvarez de Toledo, éditrice (L'Arachnéen), Arundhati Virmani, historienne (EHESS), Isabelle Baudino, angliciste (ENS de Lyon). Soirée animée par Anne Courant, responsable vidéothèque (Bibliothèque Diderot de Lyon) Infos

— Me. 14/11
- [MANIF] Contre l’austérité, pour la solidarité !, une journée d’action et de solidarité coordonnée en Europe. La manifestation à Lyon démarre place Jean Macé à 11H. Infos chez ATTAC
 
— Je. 15/11
- [CRITIQUE] 19 h, "Coma intellectuel de la gauche, actualité de Marx et nouveaux chemins de la critique sociale" Rencontre avec Philippe CORCUFF animée par Lilian mathieu à l'occasion de la parution de Où est passée la critique sociale? (La Découverte), Marx XXIe siècle (Textuel) La gauche est-elle en état de mort cérébrale? (Textuel). À Terre des Livres.
- [ÉCONOMIE] "L’enjeu du salaire", conférence-débat de Bertrand Bony et de Christine Jakse, tous deux membres de l'association Réseau salariat, autour de son l'ouvrage de Bernard Friot L’enjeu du salaire (aux éditions La Dispute). Christine Jakse, sociologue, vient de publier "L'enjeu de la cotisation sociale" aux éditions La Dispute, et a rédigé l'article de Une du Monde diplomatique de ce mois "Les salaires, variable d'ajustement. Vous avez dit 'baisser les charges ?" À 19 heures, mairie du 3e (Métro B arrêt Guichard ou Tram T1 arrêt Mairie du 3e) Entrée libre dans la limite des places disponibles. AMD Lyon
— [CINÉMA/GRÈCE] À 20h00 : le Comoedia et l'Université Populaire présentent KHAOS, LES VISAGES HUMAINS DE LA CRISE GRECQUE d'Ana Dumitrescu (VOST). Séance présentée par Sophie Béroud, membre d'ATTAC et maître de conférence à l'université Lumière Lyon 2 et Daniel Nguyen Minh.

— Ve. 16/11
- [FILM/SOCIAL] La plume Noire vous propose la projection du documentaire d’Olivier Azam « Grandpuits et petites victoires » suivi de l’ouverture du Café Libertaire. À 20h (projection à 20h30). La Plume Noire, 8 rue Diderot, 69001 Lyon.
— Sa. 17/11
- [LGBT] Rassemblement contre l’homophobie et pour l’égalité des droits pour toutes et tous !, 14h, place Bellecour. Infos

- [FEMMES] Tant qu’il y aura des femmes… À partir de 15h30 – Maison du livre, de l’image et du son, Villeurbanne. Projections, conférences avec notamment Christine Détrez, sociologue, maître de conférence à l’École Normale Supérieure de Lyon. Programme.
- [TRAVAIL/CINÉMA] MANAGER SANS MÉNAGEMENT : LE FACTEUR HUMAIN, de THIBAULT LE TEXIER (2011 / FRANCE / 28) ; LA GUEULE DE L’EMPLOI, de DIDIER CROS (2011 / FRANCE / 94). À 15h45 , Au Théâtre de la Renaissance, 7 rue Orsel – Oullins / 04 72 39 74 93 / contact@anousdevoir.com / www.anousdevoir.com Participation Libre. Infos : Ciné Travail

— 15 au 18/11
- [CINÉMA]
Au ciné Duchère, Histoires Vraies.(doc), 13è festival du film documentaire. CinéDuchère, Avenue Andreï Sakharov 69009 LYON http://cineduchere.free.fr

—Sa. 17 et di. 18/11
- [INFORMATIQUE] Journées du logiciels libres entre 10h et 20h le samedi,et entre 10h et 18h le dimanche. À l'Espace Public Numérique de la Maison Pour Tous - Salle des Rancy, 249 rue Vendôme, 69003 Lyon. Metro D, arrêt Saxe Gambetta. Infos
- SALON DES ÉDITIONS LIBERTAIRES, organisé par le Centre de Documentation Libertaire, les Amis de la Gryffe et la librairie libertaire la Gryffe . Maison des Associations, 28 rue Denfert-Rocherau - 69004 Lyon. Éditeurs et revues : AAEL, ACL, Acratie, Agone, Antisociales, Les Bons Caractères, Chant d'orties, CNT-RP, Chat Chuffit, CIRA Lausanne, CIRA Marseille, CMDE, Coquelicot, Courant alternatif, CP Productions, CQFD, CRAS, Digitale / Front Libertaire, Doriane Films,Editions Du Bout de la Ville, l'Echappée, Egrégores, La famille Digitale, Foutou'art, HOBO diffusion, K'A, K Films, La Lenteur, L'Atinoir, L'Attrape Sciences, Le Flibustier, Libre d'Images, L'Insomniaque, Editions libertaires, Libertalia, Lip Production, La Ligne d'Horizon, Lux, Le Monde à l'Envers, éd. du Monde libertaire, Le Mot et le Reste, Ni Patrie Ni Frontière, No Pasaran, Les Nuits Rouges, Offensive, Le Passager clandestin, Pédalo ivre, La Pigne, Place d'Armes, Promedios, Quel sport ?, Réfractions, Repas, La Roue, Rue des cascades, Rytrut, Sao Maï, Sextant, Silence, Spartacus, Tanibis, Tahin party, Temps critiques, Temps Perdu, Tops. Librairies, Centres de documentation, Groupes locaux invités : Les Chats Noirs, La Gryffe (Lyon), CDL (Lyon), CEDRATS (Lyon), CIRA (Marseille), Blog Super féministe, La Luttine, La Plume Noire
Débats et Rencontres du Samedi 17 Novembre :
-14 h - 15 h 30 Football et anarchisme : liaisons dangereuses
-15 h - 16 h 30 Catastrophe de Fukushima et critique antinucléaire
-15 h 45 - 17 h 15 Extrême-gauche, extrême-droite : inventaire de la confusion
-17 h - 19 h Projection et débat : Luttes ouvrières autonomes en Espagne et mouvement alternatifs radicaux au Pays Basque
Débats et Rencontres du Dimanche 18 Novembre :
-14 h - 15 h 30 Edition et Do It Yourself
-15 h 45 - 17 h 15 Pourquoi et comment combattre les Grands Travaux Inutiles Imposés?
-17 h - 18 h 30 La tentation insurrectionniste Programme complet


— Du 16 au 25/11
- [CINÉMA/SCIENCES] Festival du film scientifique à Oullins
. plein de trucs et notamment la soirée du jeudi 22 novembre avec le film de Pierre Carles, Julien Brygo et Aurore Van Opstal (et en présence de PIERRE CARLES au débat qui suivra) “Hollande, DSK etc.” Programme
- [CINÉMA] 33ème Festival du Film Court de Villeurbanne au Zola. Infos

— Ma. 20/11
- [CINÉMA/HISTOIRE] "Archives cinématographiques coloniales britanniques" 20h (entrée libre dans la limite des places disponibles) ENS, site René Descartes - 15 parvis René Descartes, salle Kantor. En présence de Lee Grieveson, Co-Directeur du projet Colonial Film Database et professeur en Etudes cinématographiques à l'University College de Londes, et de Cécile Van den Avenne, sociolinguiste, ENS de Lyon. Soirée animée par Isabelle Baudino, angliciste, ENS de Lyon. Infos

— Me. 21/11
- [FRANCAFRIQUE]
AREVA ENTRE FRANÇAFRIQUE ET NUCLÉAIRE, 20H
Avec Marc Ona, président de Brainforest, Patrick Monnet (SDN). Conférence co-organisée par Sortir Du Nucléaire et Survie Lyon. "Quel impact politique, écologique et sanitaire de
l'exploitation uranifère d'Aréva au Gabon et au Niger ?
". Maison des Passages, Entrée libre.

— Je. 22/11
- [SITUATIONNISME]
19 h Rencontre-débat avec Patrick MARCOLINI, à l'occasion de la parution de : Le mouvement situationniste - Une histoire intellectuelle, éd. de L'échappée, 2012. Terre des Livres.
— [BANLIEUES/MEDIA] La maison des potes Grand Lyon organise une rencontre/débat : « LES BANLIEUES VUES PAR NOS MÉDIAS » à 18h, Mairie du 1er arrdt, Salle du Conseil, 2 PLACE SATHONAY 69001 LYON. Venez débattre avec : Pascal Chasson : membre de l’Association "ACRIMED" ; Guilhem Rols : Association "Esprits Critiques Jeunes" et Membre du "Lyon Bondy Blog" (site d’information alternatif); Gerald Russo : Animateur à "Radio Pluriel" (radio associative, 91.5 Fm); Yannis AlMahdi : Conseiller Municipal à St Priest (PCF); Lotfi Benkhelifa : Conseiller Municipal à Vénissieux (PS).

— Ve. 23/11
- [BIO] St Maurice sur Dargoire (Sud du dpt 69),« La Bio, entre business et projet de société » Rencontre avec Philippe Baqué, coordinateur et auteur du livre collectif La Bio, entre business et projet de société, Agone, organisée par l’association réflexion proposition pour l’environnement (ARPE). 20h. salle d’animation rurale (sous l’école publique). L'auteur sera aussi le mercredi 21 novembre à 20 h à la librairie auto-gérée Antigone, 10 rue benoit Jay, Pont de Claix (38) et le jeudi 22 novembre à 18 h à la librairie Lune l'autre, 19, rue P. Bérard à St Étienne (42)

- [TRAVAIL/CINÉMA] HISTOIRES DE TRAINS QUI N’ARRIVENT PAS L’HEURE. EN PRÉSENCE DE : DANIEL FAÏTA, réalisateur, professeur de linguistique GUY LAMBERT, enseignant-chercheur BENOIT GRIMONT, réalisateur de Paris-Saint-Lazare, terminus des oubliés PHILIPPE CORCUFF, sociologue DOMINIQUE CABRERA, réalisatrice de Nadia et les hippopotames JEAN PÉNINGUY, conducteur de train EN PARTENARIAT AVEC : Ciné-Travail et CE cheminots de la région de Lyon De 10h à 18h, possibilité de se restaurer sur place, participation libre. Au Théâtre de la Renaissance, 7 rue Orsel – Oullins. Infos : Ciné Travail.
— [MEDIAS] à 20h, Médiathèque de Feyzin, 72 route de Vienne à Feyzin (Rhône) , Soirée-débat, "Information/désinformation". Avec Marie-Hélène Cossalter, maître de conférences en Information et Communication, Université Lyon 3 et Pascal Chasson, membre de l’Association Acrimed. Entrée libre – Inscription préalable souhaitée au 04 72 21 46 21 ou par mail ) M.albertini@ville-feyzin.fr 

— Sa. 24/11
- [ALGÉRIE]
15 h Rencontre-débat avec Lahouari ADDI à l'occasion de la parution de :
Algérie, chroniques d'une expérience postcoloniale de modernisation, éd. Barzakh, Alger, 2012. Terre des livres

— Ma. 27/11
- [CINÉMA/HISTOIRE] "Song of Ceylon", Basil Wright, suivi de "Why Colonel Bunny was killed ?" 20h (entrée libre dans la limite des places disponibles), ENS Lyon, site René Descartes - 15 parvis René Descartes salle Kantor. Soirée de projection-débat en présence de Miranda Pennell, cinéaste et vidéaste britannique; de Thirry Di Costanzo, enseignant (Université de Strasbourg); de Cécile Van den Avenne, sociolinguiste (ENS de Lyon). Soirée animée par Isabelle Baudino, angliciste (ENS de Lyon). Infos

— Je. 29/11
- [FILM/SOCIAL] 20h Film + Débat : "Tu seras manuel mon gars...", un film de Catherine Pozzo Di Borgo (52’, 1998), suivi d'un débat animé par FAC (Formation et Action Citoyennes) Soirée Gratuite. Réservations conseillées au 04.78.42.48.71. MJC du Vieux Lyon.
— [INTERNET/MONDE ARABE] 19 h, rencontre-débat avec Yves GONZALEZ-QUIJANO, chercheur à l’Institut français du Proche-Orient, du blogue Culture et politiques arabes, à l'occasion de la parution de : Arabités numériques - Le printemps du Web arabe, Sindbad/Actes sud, oct. 2012. Terre des Livres. Recommandé par Acrimed69 (nous avions songé à organiser une rencontre).

— Ve. 30/11
- [DETTE]
À 20h00 Dette publique et justice sociale, rencontre Citoyenne. MJC Marcel Achard - 112, avenue Maréchal Foch - 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon (entrée libre). Animée par Robert Joumard, maître de recherche. ATTAC

— Je. 29/11 et Ve. 30/11
- [THÉATRE/ÉCONOMIE] T.I.N.A.THERE IS NO ALTERNATIVE UNE BREVE HISTOIRE DE LA CRISE. Texte de Simon Grangeat, mise en scène Sébastien Valignat (de Acrimed69). Compagnie Cassandre. Au théâtre Théo Argence de St-Priest. Infos. Et voir l'entretien publié sur ce blogue.

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 DÉCEMBRE
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- [SOCIOLOGIE/CHINE] La Chine en crise au XXe siècle, par Jean-Louis Rocca, professeur à Sciences Po, Centre d’études et de recherches internationales (CERI), CNRS, Paris. Auteur d’Une sociologie de la Chine, La Découverte, Paris, 2010. Université Populaire de Lyon, 4 séances (Salle L. Terzieff, TNP, Petit théâtre, 162, rue Louis Becker, 69100 Villeurbanne), 19h à 21h, entrée libre.
Lu 03/12 Crise existentielle
Lu 10/12 Crise politique
Lu 17/12 Crise sociale
Ma 18/12 Crise économique

- Me. 05/12 et 12/12 "Des clés pour penser et comprendre la précarité", 19h
[SOCIO/PRÉCAIRES] Avec Sophie Beroud, maître de conférences en science politique à l’Université Lyon 2. Tarifs : 5 € la soirée / 2 € (étudiants, précaires) Inscription nécessaire à la MJC du Vieux Lyon.

— Sa. 08/12
- [FÉMINISME]
15h Stella Magliani-Belkacem & Félix Boggio, à l'occasion de la parution de Les féministes blanches et l'empire, La Fabrique, octobre 2012. Terre des livres

— Ma. 11/12
- [LANGAGE]
18h, ENS Lyon, site René Descartes - 15 parvis René Descartes, F 106. Damon Mayaffre (Université de Nice), conf'Apéro, thématique : « Les discours des présidents de la Vème République ». Infos

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LIEUX

— L’Atelier, 91 rue Montesquieu, 69007 Lyon (Métro Saxe Gambetta).

— Le Bal des ardents, librairie, 17, rue Neuve, 69001 Lyon (Métros Hôtel-de-Ville et Cordeliers).
— Bibliothèque de la Part-Dieu, 30, boulevard Vivier-Merle 69003 Lyon (métro : Part-Dieu).
— Cédrats, 27, montée San Sébastien à Lyon 1er, métro Croix Paquet

— CCO, 39 rue Georges Courteline, 69100 Villeurbanne (Bus : 27, 37, 38 arrêt "Antonins", Tram : Ligne 1 arrêt "Insa-Einstein").
— CSA (Centre Social Autogéré), 18 rue des Tables Claudiennes, 69001.
— Cinéma le Zola, 117 cours Emile Zola, Villeurbanne (métro République).
— De l'Autre Côté du Pont, Café, 25 cours Gambetta, Lyon 3e (métro Guillotière).
— ENS LETTRES ET SCIENCES HUMAINES, 15 parvis Descartes, 69007 Lyon (métro Debourg).
— Librairie libertaire la Gryffe , 5 rue Sébastien Gryphe, 69007 Lyon (métro Saxe-Gambetta).
— Maison des Passages, 44 rue St Georges, Lyon 5ème (métro Vieux-Lyon).
— MJC Monplaisir, 25, avenue des frères Lumières, Lyon 8è (métro Sans-Souci).
— MJC du vieux Lyon, 5 place Saint Jean, 69005 Lyon (métro St Jean).
—
La Plume Noire, librairie anarchiste, 8, Rue Diderot, Lyon 1er (Bus 6 arrêt place Colbert, en haut des pentes).
— Librairie Terre des livres, 86, rue de Marseille 69007 Lyon.
— Villa Gillet, 25 rue Chazière, 69004 Lyon.


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samedi 10 novembre 2012

À la fête de l'Huma du Rhône...

L'antenne lyonnaise d'Acrimed tient un stand cette année à la fête de l'Humanité du Rhône.
Occasion de parler avec vous du journalisme, de l'état de la presse ou de la critique des médias en général, d'Acrimed aussi, soyons fous, et de nos (passionnantes) activités locales en particulier...
Passez nous voir si vous le pouvez, pour nous dire "bonjour", nous claquer une bise, nous flatter ou nous engueuler, tout est permis...  C'est la "fête". [12h à 23h15, ccc Charlie Chaplin, Vaulx-en-velin]

Le collectif de coordination

http://www.fetehumarhone.com/

samedi 9 juin 2012

Calendrier et nouvelles : avril, mai, juin 2012

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CALENDRIER


AVRIL

— Sa.14/04
- [CUBA]
Samedi 14 avril, 19 h, rencontre-débat avec Salim LAMRANI autour de l'ouvrage : "État de siége : les sanctions économiques des États Unis contre Cuba", éditions Estrellas. Essayiste et enseignant à l’Université Paris Sorbonne et à l’Université Paris Est, spécialiste de Cuba. Rencontre organisée par Le Comité Lyonnais de l’Association France-Cuba : www.francecuba.org. Librairie Terre des livres, entrée libre.

— Di.15/04
- [CINÉMA/TRAVAIL] « Grandpuits et petites victoires », de Olivier Azam ( 2011, 1h45).
Programmation " Autres Regards ", en présence du réalisateur (sous réserve). Au Zola, à 19h00. http://www.cine-travail.org/

— Je. 19/04
- [IDENTITÉ NATIONALE] 19 h, rencontre avec Abdellali HAJJAT pour : "Les frontières de l'"identité nationale" - L'injonction à l'assimilation en France métropolitaine et coloniale", éd. La Découverte, 2012. Sociologue et politiste, maître de conférences à l'université Paris-Ouest Nanterre-La Défense. Librairie Terre des livres, entrée libre.

— Sa. 21/04
- [ANARCHIE] « Philosophie de l’anarchie » : débat animé par Jean-Christophe Angaut, enseignant à l’E.N.S, Daniel Colson, enseignant à l’université de Saint-Etienne, et Mimmo Pucciarelli, animateur du CEDRATS (centre de documentation et de recherches sur les alternatives sociales). La Gryffe.
- [LGBT] 17 h, Mouvements féministes et lgbtt en Turquie : une histoire lointaine et proche. Rencontre avec Pinar SELEK, sociologue et activiste féministe et antimilitariste Turque, en lutte également pour les droits des Lgbtt et des minorités en Turquie. Librairie Terre des livres, entrée libre.
- [NÉO-LUDDISME] Discussion à 18 heures à la librairie La Gryffe avec Tomjo, auteur du livre L’enfer vert, les écolo-technocrates et la métropole Lilloise. Livre en téléchargement sur PMO.

— Me. 25/04
- [CINÉMA/TRAVAIL] « (La) tôle et la peau - Dire l'usine », de Claude Hirsch ( 2010, 55 mn)
Projection suivie d'un débat avec le réalisateur et de Hubert, Viviane, Nenes de Sochaux. À la médiathèque de Vaise à 18h30 (Place Valmy 69009 Lyon Entrée libre) http://www.cine-travail.org/

— Je. 26/04
— [ALGÉRIE/ÉDITION]
19h au Rize, rencontre-Débat " Les éditions militantes pendant la Guerre d'indépendance algérienne", avec Nils Andersson (Edition de la Cité), Anne Simonin et Julien Hage (historiens). http://www.maison-des-passages.com/ Entrée libre

— [ÉGYPTE/CINÉMA] Ve. 27 & Sa. 28 Avril à la Maison des Passages, La manifestation « Cinéma et Révolution(s) en Egypte » , propose 2 jours de projections, débats, performances artistiques (poésie/rap..), une table ronde et une exposition afin de réfléchir sur les changements en cours dans la société égyptienne, notamment en donnant la possibilité au public lyonnais de rencontrer des artistes égyptien-nes et d'échanger avec eux sur leur travail. Ce temps artistique est organisé par l'association Maalish et la Maison des Passages. Tarif : 5€ par séance / 3€ tarif réduit.

— Sa. 28/04
- [HISTOIRE] Dans la nuit la liberté nous écoute : déserteurs français et ralliés au Viet Minh durant la Guerre d’Indochine (1946-1954), à 15 heures. Rencontre et débat avec Maximilien Le Roy (auteur de bandes dessinées) et Dominique Foulon (Carnets du Viet Nam) à partir du parcours d’Albert Clavier, suivi de la projection de son interview (60 mn environ). La Gryffe.

- [FILM] "Les nouveaux chiens de garde", Lyon, le CNP, séance le samedi 28 avril à 20h, suivie d’un débat avec Gilles Balbastre. Une réunion de l’antenne lyonnaise est prévue à 18h, dans un café avoisinant, le Friendly café, 23 rue de l’arbre sec, Lyon 1er.

MAI

— Ma. 01/05
- [MANIF] Journée internationale des travailleurs, manifestation à 10h30, de la place Jean Jaurès à Bellecour.

— Je. 03/05
- [ÉCOLOGIE/ACTIVISME]
Clan du Néon. 21h, Rdv devant la grande Poste de la place Antonin Poncet (amenez une perche si possible: un manche à balais et un cintre/fil de fer!).
- [CINÉMA/TUNISIE] 20h à l'Espace Multiculturel Arts Dreams, 15b rue Imbert-Colomès, 69001 LYON. Soirée de courts métrages tunisiens. http://france-arts-dreams.blogspot.fr/ Participation libre. Dans le cadre des Premières journées culturelles arabes inter-associatives


— Ve. 04/05
- [CINÉMA/POLITIQUE]
La section du 7ème de la Ligue des Droits de l'Homme soutient la projection débat du documentaire "Mains brunes sur la ville" de Bernard Richard et Jean-baptiste Malet (90 min, 2012), à la MJC Jean Macé 38 rue Camille Roy Lyon 7ème, le vendredi 4 Mai à 20h. "Les réalisateurs ont enquêté durant plusieurs mois à Orange et Bollène. Ces villes offrent aujourd’hui le morne spectacle de ce que l’extrême droite pourrait propager demain sur l’ensemble du pays, et sur d’autres territoires, si elle accédait à des pouvoirs plus étendus." Gratuit. http://www.lamare.org/mainsbrunes

— Sa. 05/05
- [DÉMOCRATIE] Etienne Chouard
sera à Lyon 2012 à 19h00 dans le cadre d’une conférence-débat au cours de laquelle le public sera invité à prendre une part active et à s’impliquer dans une réflexion autour des grands principes d’une constitution digne de ce nom. Entrée 5 euros, réservation obligatoire à lyonchouard@yahoo.fr en indiquant le nombre de participants ainsi que leur nom.

— Je. 10/05
- [PHILO?] Pourquoi désobéir en démocratie ?, Albert Ogien/Aude Spilmont. De 18:30 à 21:00
Bibliothèque de la Part-Dieu. Entrée libre. Infos.

— Sa. 12/05
- L'association L'écoclicot organise une ciné-rencontre autour du film "Les Nouveaux chiens de garde" de G. Balbastre et Y. Kergoat, animée par Pascal Chasson, coordinateur de l'antenne lyonnaise d'Acrimed. Espace Culturel de Saint-Genis-Laval, 8 rue des écoles 69230 Saint-Genis-Laval, 20h30, 3 euros. http://lecoclicot.blogspot.fr/

— Sa. 12/05
- [SOUTIEN] Soirée de soutien à l'entarteur de Raffarin. À partir de 19h, Coopérative du Zèbre, 22, rue Jean-Baptiste SAY, LYON 1er (en haut des pentes - au dessus de l'esplanade de la Grand'Côte) Métro Croix-Rousse. Infos

— Lu. 14/05
- [LAICITÉ] 19 h 00, Fédération du Rhône - PCF, 1 cours Albert Thomas, Lyon 3e. Conférence-débat avec Jacqueline Costa-Lascoux, sociologue, directrice de recherches au CNRS.

— Ma. 15/05
- [ANTHROPOLOGIE]
À19h, rencontre-débat avec François Laplantine, à l'occasion de la parution de son ouvrage "Une autre Chine" (De l'incidence éditeur). Françoise Laplantine est professeur émérite à l’Université Lyon 2 où il a fondé le département d’anthropologie. Librairie passages, 11, rue de Brest, lyon 2.
- [SOCIOLOGIE/PHILOSOPHIE] Claude Gautier, professeur de philosophie politique à l’Université de Montpellier, chercheur auprès de l'ENS Lyon, laboratoire Triangle, présentera son ouvrage sur Pierre Bourdieu - La Force du Social - Enquête philosophique sur la sociologie des pratiques de Pierre Bourdieu à la Librairie Decitre, 2 place Bellecour - Lyon 2° - 17 h 30 : début de la rencontre avec Boris Gobille, maître de conférence en science politique à l'ENS Lyon - laboratoire Triangle, spécialistes des mobilisations politiques (voir ses travaux sur Mai 68) - 19 h : début de la dédicace .

— Ma. 22/05
- [Psychopathologie] À partir de 18 heures, la librairie Le bal des ardents accueille PATRICIA ATTIGUI et BERNARD CHOUVIER, à l’occasion de la sortie de L’entretien clinique, aux éditions Armand Colin. Dans cet ouvrage, les deux auteurs, professeurs de psychopathologie clinique à l’Université Lumière Lyon 2, présentent les grandes lignes de l’entretien clinique ainsi que les différents lieux d’entretien (hôpitaux généraux et psychiatriques, prisons)…

— Je. 24/05
-  [CINÉMA/CHINE] 20h30, LE FOSSÉ de WANG BING (Chine – 2010 – 1h49, VOST), au Cinéma Les Alizés (Accès tramway : station "Les Alizés") 214, avenue Franklin Roosevelt – 69500 BRON, projection sera suivie d'un débat, en présence de M. Corrado NERI, Maître de conférences, spécialiste du cinéma asiatique, Département de chinois, Université Jean Moulin Lyon 3. Tarif spécial adhérents Les Amis du Cinéma, AAFC, ASIEXPO, Institut Confucius de Lyon (sur présentation d’un justificatif) : 4,80 €.


— Ve. 25/05
- [PHILOSOPHIE] Gabrielle Radican Inégalités et liberté chez Rousseau, 19h à 20h30,  Bibliothèque du 1er, entrée libre. Infos


— Du 23/05 au 09/06
- [PHOTOGRAPHIE/ALGÉRIE/HISTOIRE] FEMMES ALGERIENNES - Exposition de photographies de Marc Garanger. "Dans les derniers mois de la guerre, l'armée française en Algérie décide de ficher la population autochtone en lui attribuant des « cartes d'identité française », pour contrôler ses déplacements. Marc Garanger est alors chargé de faire ces photos d'identité." Vernissage jeudi 24 mai à 18h30, en présence de Marc Garanger. Entrée libre, bibliothèque du 1er arrondissement. Infos

— Ma. 29/05
- [DETTE/CINÉ] Les Amis du Monde diplomatique et le Comité pour l’Annulation de la dette du Tiers-Monde (CADTM) organisent une séance de ciné débat autour du film Debtocracy d’Aris Hatzistefanou et Katarina Kitidi. À 19 heures , Salle de conférence - Palais du Travail, Place Lazare Goujon - Villeurbanne, Métro A arrêt Gratte Ciel. Entrée libre. Affiche en pdf

- [CINÉ/TRAVAIL] 20h00, « Rêver le travail », de Marcel Trillat et Cécile Mabileau, soirée organisée par le Front de Gauche et Ciné Travail, en présence des candidats aux élections législatives. Maison des fêtes et des familles de la Duchère, 24 Avenue Rosa Parks Lyon (9ème), entrée gratuit.

JUIN 

- [LIBRE] Les 1,2 et 3 juin 2012, la ville de Meyzieu accueillera la première édition du festival Tant Libre. "L'événement placé sous le signe de la découverte et de l'innovation est le premier festival à proposer des animations recoupant tous les domaines de la culture libre dont il propose de faire la promotion dans une ambiance estivale." http://www.tant-libre.fr/

— Sa. 02/06
- [CINÉMA]
La seconde nuit du cinéma militant organisée par la MJC du Vieux Lyon, Formation-Action citoyenne, Ciné travail et le collectif ITEM, de 19 heures à 4 heures, programme ici.
"Les vidéos de la section cinématographique d'Acrimed, notamment celles qui concernent la dernière campagne électorale, sont à l'affiche et il y aura même des membres de l'antenne pour les présenter..."

— Ma. 05/06
- [ÉCOLOGIE]
Rencontre avec Michel Besson, co-auteur de "La Bio entre business et projet de société" (Agone), 20h30, Sainte-Foy-l'Argentière (69), Salle ouest (à côté de la salle des sports, rue du stade). Conférence-débat organisée par la Ruche de l'Écologie

—Me. 06/06
-
[ÉCOLOGIE] 20h : Conférence-débat "Agriculture, Environnement et Santé" organisée par l'association Secol au théâtre Le Griffon à Vaugneray. Plus d'info: associationsecol.eklablog.net 


— Sa. 09/06
- [TRAVAIL]
Roanne, Bourse du travail, 2 rue Molière, "Défendre les salariés et combattre le salariat ?" Interventions, discussions, projections ponctuées d'intermèdes musicaux, organisées
par l'Union locale roannaise de la Confédération Nationale du Travail, à l'occasion de
l'ouverture de la nouvelle Bourse du travail. Avec notamment à 14 h : Projection du documentaire « Le Sang des autres », suivie d'une discussion, avec Christian COROUGE, auteur de "Résister à la chaîne" et Marcel DURAND, auteur de "Grain de sable sous le capot", Agone.
— Lu. 11/06
- [SOCIOLOGIE/JEUNES]
« Les jeunes et la culture : ça marche comment ? », à 18h30 au café « De l’autre côté du pont », avec la participation de Christine Détrez, sociologue et maître de conférences à l’ENS de Lyon, qui présentera le fruit de ses recherches, en particulier l’enquête menée sur les comportements culturels de la génération charnière qui va de la fin de l’enfance à la grande adolescence. Infos

— Je. 14/06
- [ALGÉRIE/ÉCONOMIE] À 19h, conférence de Mourad Ouchichi: "Economie politique de l'Algérie indépendante. Rente, clientélisme et prédation", Ecrire & Compagnie, 12 rue de Bourgogne, 69009 Lyon (métro Valmy, Bus C6 ou C14 : arrêt Tissot).
 - [PLENEL] À 18h30 à la Maison des Passages, Rencontre / débat "Pouvoirs et indépendance des médias - Une presse indépendante pour une démocratie vivante", Avec Edwy Plenel (Médiapart), Sabine Torres (site internet DijOnscOpe) et Roger Evano (CAMédia, « Cent Paroles »). Entrée libre. Cette soirée est organisée par CAMédia (collectif d’abonnés de Médiapart) en partenariat avec la Maison des Passages.


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LIEUX

— L’Atelier, 91 rue Montesquieu, 69007 Lyon (Métro Saxe Gambetta).

— Le Bal des ardents, librairie, 17, rue Neuve, 69001 Lyon (Métros Hôtel-de-Ville et Cordeliers).
— Bibliothèque de la Part-Dieu, 30, boulevard Vivier-Merle 69003 Lyon (métro : Part-Dieu).
— CCO, 39 rue Georges Courteline, 69100 Villeurbanne (Bus : 27, 37, 38 arrêt "Antonins", Tram : Ligne 1 arrêt "Insa-Einstein").
— CSA (Centre Social Autogéré), 18 rue des Tables Claudiennes, 69001.
— Conférences de l'Université Populaire de Lyon, Lycée La Martinière-Diderot, 41, cours Général Giraud, Lyon 1er, 19h-21h; et Petit Théatre, rue Louis Becker 69100 Villeurbanne (derrière le TNP) de 19 h à 21h.
— Cinéma le Zola, 117 cours Emile Zola, Villeurbanne (métro République).
— De l'Autre Côté du Pont, Café, 25 cours Gambetta, Lyon 3e (métro Guillotière).
— ENS LETTRES & SCIENCES HUMAINES, 15 parvis Descartes, 69007 Lyon (métro Debourg).
— Librairie libertaire la Gryffe , 5 rue Sébastien Gryphe, 69007 Lyon (métro Saxe-Gambetta).
— Maison des Passages, 44 rue St Georges, Lyon 5ème (métro Vieux-Lyon).
— MJC Monplaisir, 25, avenue des frères Lumières, Lyon 8è (métro Sans-Souci).
— MJC du vieux Lyon, 5 place Saint Jean, 69005 Lyon (métro St Jean).
—
La Plume Noire, librairie anarchiste, 8, Rue Diderot, Lyon 1er (Bus 6 arrêt place Colbert, en haut des pentes).
— Librairie Terre des livres, 86, rue de Marseille 69007 Lyon.
— Villa Gillet, 25 rue Chazière, 69004 Lyon.


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