samedi 14 mai 2022

BIENTÔT LE NOUVEAU FILM DE GILLES BALBASTRE : " CEUX QUI TIENNENT LA LAISSE"

 




 
 
ÉMISSION DU MÉDIA
ÇA AVANCE…
MAIS ON A BESOIN DE VOUS

 
Après les résultats de dimanche dernier, plus que jamais un documentaire comme Ceux qui tiennent la laisse de Gilles Balbastre est indispensable. La médiocrité et le parti pris politique de la quasi totalité des médias détenus en majorité par des milliardaires supporters de Macron, laissent une partie de la population désorientée, victime d'une mal-information, influencée alors par des idées néfastes.
 
Une autre information est possible ! 🗞
 
Jusqu'à présent, nos appels aux dons pour produire notre documentaire, a débouché sur une première somme de 31 000 euros, puis une seconde de 25 000 euros. 👏
 
Ca nous a permis d'en être là :
 
 
56 000 euros c'est bien…
mais ce n'est pas suffisant
 
 
Pour une sortie en salles, que nous espérons au printemps 2023, il nous faut encore environ 30 000 euros pour boucler le budget nécessaire à la qualité d'un film cinéma, soit 3 000 dons de 10 euros 🙏
 
 
SOUTENEZ LE FILM 🎥
AIDEZ GILLES À FINIR LE DOCUMENTAIRE
 
 
FAIRE UN DON
 
                  https://ceuxquitiennentlalaisse.info/crowndfunding/soutenir

GILLES BALBASTRE AU MÉDIA… 

 
Pour en savoir plus sur Ceux qui tiennent la laisse, regardez l'entretien qu'a donné au site Le Média Gilles Balbastre et surtout faites un don.
 
Faites le savoir aussi à vos camarades, amis, collègues, sympathisants, militants 😇 
 
 
 
 
NOUS AIDER…
PARTAGER, DIFFUSER…
 





 


jeudi 12 mai 2022

CYCLE DE "LA FABRIQUE DE L'INFO" À LA BIBLIOTHÈQUE DE LYON :

 I. "INFORMER EN TEMPS DE GUERRE"

Le jeudi 19 mai de 19h00 à 20h30 - bibliothèque du 2e, 13 rue de Condé - 69002 Lyon / tel : 04 78 38 60 00

Comprendre les enjeux de l'information en temps de guerre à la lumière de l'actualité de l'invasion russe de l'Ukraine.
 

Alors que l'Ukraine fait face à l'invasion russe, comment les reporters travaillent-ils sur place ? Comment trouver des sources d'information fiables sur le terrain ? Comment s'assurer de sa propre sécurité ? Comment collaborer avec des « fixeurs » et des traducteurs ? 

Et de retour en France, comment revenir à la réalité du quotidien quand on a été témoin de scènes terribles ?

Venez rencontrer et interroger Valérie Gauriat, grand reporter à Euronews

Un débat présenté par Jérôme Plan, journaliste résident à la Bibliothèque municipale de Lyon.

 Intervenant(s) :

Jérôme Plan - Journaliste

Journaliste et caméraman indépendant, il a travaillé pour de multiples chaînes nationales, en France ou en tant que correspondant à l'étranger. Il est le fondateur de "99.media", une plateforme en ligne à but non-lucratif qui diffuse gratuitement des documentaires en 6 langues.

Condition d'accès :Entrée libre dans la limite des places disponibles - Gratuit

II.  RENCONTRE AVEC LE YOUTUBEUR CEMIL SANLI

Le samedi 4 juin de 16h00 à 18h00 - médiathèque du Bachut,
2 place du 11 novembre 1918 - 69008 Lyon / tel : 04 78 78 12 12

Condition d'accès : Sur inscription - Gratuit.

Dans le cadre de la Fabrique de l'info et des rendez-vous média, venez rencontrer Cemil Sanli de la chaine youtube "Cemil Choses A Te Dire" pour parler vulgarisation de l'info.

 

Cemil Sanli aborde librement des sujets qui l'intéressent : analyse/vulgarisation politique, philosophie, humour, cinéma, littérature, vlogs,.. sur sa chaine youtube "Cemil Choses à Te Dire" qui a 76000 abonnés.

Nous vous proposons de venir à sa rencontre pour qu'il nous explique son travail. 

Jérome Plan journaliste actuellement en résidence à la bibliothèque sera là pour échanger aussi avec lui.

Intervenant(s) :
Jérome PLAN - Journaliste
Cemil Sanli - Journaliste, reporter et vidéaste indépendant

Cemil Sanli aborde librement des sujets qui l'intéressent sur sa chaine Youtube "cemilchosesàtedire" : analyse/vulgarisation politique, philosophie, humour, cinéma, littérature, vlogs, podcasts, etc.

 

III.  RDV MÉDIAS - CORRESPONDANCES À L'ÉTRANGER : MYTHES ET RÉALITÉS

Le mardi 7 juin de 18h30 à 20h00 - médiathèque de Vaise,
Place Valmy - 69009 Lyon / Tel : 04 72 85 66 20

Condition d'accès : Sur inscription - Gratuit.

La médiathèque de Vaise vous propose d'échanger avec des journalistes en poste à l'étranger

On l'imagine devant la Maison Blanche ou portant un gilet pare-balles en Ukraine : le correspondant à l'étranger véhicule un certain nombre d'idées reçues.

Quel est le quotidien des journalistes installés à l'étranger ? Quelles sont leurs conditions de travail ? Quel regard portent-ils sur leur profession ?

Une rencontre présentée par Jérôme Plan, journaliste résident à la BmL.

Intervenant(s) : Jérôme Plan - Journaliste

Journaliste et caméraman indépendant, il a travaillé pour de multiples chaînes nationales, en France ou en tant que correspondant à l'étranger. Il est le fondateur de "99.media", une plateforme en ligne à but non-lucratif qui diffuse gratuitement des documentaires en 6 langues.


 

mercredi 16 mars 2022

CINÉ-DÉBAT "MEDIACRASH" LE 5 AVRIL À TARARE avec ATTAC ET ACRIMED 69

 

Il y a ce que vous voyez, ce que certains souhaitent que vous voyiez, et ce que vous ne voyez pas. Jamais la France n'a connu une telle concentration des médias privés. Quelques industriels milliardaires, propriétaires de télévisions, radios, journaux utilisent leurs médias pour défendre leurs intérêts privés. Au détriment de l'information d'intérêt public. En cachant ce qui est essentiel, en grossissant ce qui est accessoire, ces médias façonnent, orientent, hystérisent pour certains le débat. Avec la complicité de certains responsables politiques, qui s'en accommodent volontiers. Mediapart et Premières Lignes vous racontent les coulisses des grands médias.


 

 

Pression sur les journalistes, intimidation, mainmise des grands patrons sur des journaux, des télévisions, des radios. Le documentaire "Media Crash, qui a tué le débat public ?" est une piqûre de rappel de l’hyper-concentration des médias en France. Quand neuf milliardaires détiennent plus de 90% des médias privés en France. "Une bonne démocratie est une démocratie bien informée", souligne l’un des deux réalisateurs Luc Hermann, journaliste dans la société de production Première Lignes. Avec Valentine Oberti, de Mediapart, ils racontent les coulisses des grands médias. 

Dans ce documentaire, les deux journalistes montrent comment ces patrons cherchent à "défendre àmleurs intérêts privés", à quel point enquêter sur eux peut avoir des conséquences. "La mal-information, c’est comme la malbouffe", alerte Valentine Oberti, "la malbouffe a des conséquences claires sur la santé. Et quand on est mal informé, on peut pas décider en tant que citoyen".

Bande annonce du film :  https://www.facebook.com/Mediapart.fr/videos/510410267083419/

 

dimanche 20 février 2022

"RUE 89 LYON" A 10 ANS !

 

Bon anniversaire à Rue 89 Lyon, Média indépendant local qui défend depuis 10 ans un journalisme d'investigation d'intérêt public !!  

 Cet article est paru dans Rue 89 Lyon, le 11 février 2022

La presse indépendante à Lyon, par Rue89Lyon

Le média Rue89Lyon, on peut le résumer ainsi : 10 ans d’infos et d’enquêtes produites par une petite équipe indépendante. On vous donne un aperçu des coulisses.
 

Dans une interview récente, un confrère dirigeant une rédaction concurrente et néanmoins amie de Rue89Lyon a déclaré qu’il n’existait pas de définition de l’indépendance déposée à l’INPI, qui puisse faire d’elle l’apanage de tel ou tel média. 

C’est très vrai. Les modèles économiques des médias de Lyon sont différents, parfois opposés et, pour autant, plusieurs d’entre eux peuvent prétendre à cette estampille nécessaire pour exercer la profession et conserver la confiance des lecteurs et lectrices.

Nous ne le répéterons sans doute jamais assez : si nous éditons quotidiennement de l’enquête et de l’info sur le site de Rue89Lyon, tout en y affichant des publicités ou encore une plateforme d’annonces légales, notre indépendance n’est pas négociable. Elle est le socle et la condition de notre travail.


 

Petite équipe, moyens limités, grosses ambitions

Alors que nous fêtons 10 ans d’info et d’enquête à Lyon, rappelons que nous payons cher cette indépendance. L’équipe reste petite alors que notre audience grandit, que s’empile sur nos bureaux des sujets et des dossiers d’information que nous avons bien l’intention de traiter de manière qualitative.

Les salaires sont bas et la stabilité économique reste une préoccupation constante.

Cette situation n’ampute pas nos ambitions éditoriales, pas plus qu’elle ne réduit l’exigence vis-à-vis de notre mission que nous qualifions -sans emphase mais avec un véritable engagement- d’intérêt général.

Parce que nous croyons dans le débat démocratique, dans le rôle de vigie que la presse doit tenir face aux pouvoirs locaux, nous tenons à l’honorer. Pas d’emphase mais une réalité à vous décrire, à vous lecteurs et lectrices.

Un média qui appartient à ses lecteurs

Aucun média sans publicité n’appartient à 100% à ses lecteurs, un pool d’actionnaires existant dans chacun de ceux que vous lisez ou regardez au niveau local.

À Rue89Lyon, il y a aussi des actionnaires : ce sont ses deux journalistes cofondateurs, qui ont lancé le média en 2011. Pas de groupe de presse en appui, pas de fonds de pension, pas de banque, pas de mécène intéressé, pas de milliardaire ni autre figure qui, par ailleurs, ne serait pas impliquée directement dans le travail de l’entreprise.

« Un média qui appartient à ses lecteurs » est un slogan que Rue89Lyon est légitime à utiliser puisque, en effet, en vous abonnant, vous assurez la variété des ressources et le fait que votre presse ne dépende d’aucun pôle financier en particulier.

Les ressources multiples et transparentes d’un média indépendant

Les annonceurs publicitaires sont en lien avec un responsable commercial de Rue89Lyon ; ils sont divers, issus à 90% du milieu culturel -sur lequel nous ne nous empêcherons jamais d’enquêter.

Nous avons monté des événements en accord avec notre ligne éditoriale, comme ce salon des vins, version lyonnaise de « Sous les pavés la vigne », qui met en avant des vignerons à la pointe d’une agriculture nouvelle.

Nous avons ouvert une plateforme de diffusion d’annonces légales, lesquelles sont considérées comme des aides indirectes à la presse. Elles n’étaient jusqu’en 2020 octroyées qu’à la presse papier -des journaux pour certains scandaleusement vides, qui se sont créés uniquement en vue de profiter de la manne.

Nous recevons des subventions (du ministère de la Culture ou de la Drac directement) pour des opérations d’éducation aux médias que nous menons depuis 2015. Tout est transparent et signalé sur notre site, concernant ce travail pédagogique mené auprès de publics souvent éloignés de l’info. Travail qui a, selon nous, au moins autant d’importance que la production d’articles.

Nous avons enfin ouvert un espace « abonnés » avec des articles en accès payant, pour vous inciter à soutenir directement le travail des journalistes. L’ensemble repose sur un équilibre délicat qui n’a souffert aucun compromis en dix ans.

10 ans que Rue89Lyon entretient des échanges (riches et parfois étonnants) avec ses lecteurs et lectrices. ©Rue89Lyon

Soutenez votre presse locale

Finalement, nous ne dépendons que d’une chose : les fondements du journalisme moderne. Faire un travail de base, essentiel, qui est de se rendre sur “le terrain” (Lyon, sa banlieue, les communes de la métropole et du département du Rhône), de rencontrer, de constater, de vérifier les faits et les dires qui nous sont éventuellement rapportés. Et avoir ainsi la vaste ambition de témoigner de notre temps, avec une méthode simple, sur un territoire donné.

Nous utilisons toutes les pratiques et les outils à notre disposition (data-analyse et visualisation, podcast, vidéo, photographie) pour fournir de quoi exercer votre esprit critique, questionner votre quotidien et exercer vos rôles de citoyen·nes. Nous réservons notre temps à produire un journalisme d’impact pour les habitant·es de Lyon, de sa métropole et du Rhône.

Tous nos articles sont rédigés par des professionnels ou des personnes en formation, encadrées ; l’origine des éventuels apports extérieurs, provenant de confrères, est systématiquement mentionnée.

Il semble important, alors que 10 ans ont passé depuis le lancement de votre site d’info, de vous rappeler qu’il a besoin de vous pour exister, pour continuer à produire l’enquête locale que vous nous réclamez chaque jour. Vos commentaires sont d’ailleurs parfois virulents ; ils démontrent cette nécessité à lire de la bonne information.

Vous jouerez un rôle dans la poursuite et le développement de ce projet éditorial, en permettant l’embauche de journalistes. Accédez à votre droit d’être bien informé, réclamez une presse locale de qualité,
 

 

 

samedi 5 février 2022

SORTIE DE MÉDIACRITIQUES N°41 : " MÉDIAS ET EXTRÊME-DROITE"

Médias et extrême droite : la grande banalisation. Le Médiacritiques n°41 sortira mardi de l’imprimerie. À commander dès maintenant sur notre site ou à retrouver en librairie. Et surtout, abonnez-vous !

 


 

L’expansion de l’empire Bolloré et la médiatisation hors norme du candidat Éric Zemmour ont sorti quelques commentateurs de leur torpeur. Interrogé par Libération (15 nov. 2021), l’historien des médias préféré des médias, Alexis Lévrier, analyse le « phénomène Zemmour » : « S’il a d’abord mené la carrière assez traditionnelle d’un journaliste politique, il a largement bénéficié, au cours de la dernière décennie, du retour au premier plan d’une presse obsédée par la désignation d’ennemis de l’intérieur », avant de pointer les médias en question : « Valeurs actuelles, L’Incorrect ou Boulevard Voltaire ». Sans nul doute. Mais où et comment s’est opérée la légitimation d’une telle presse ? Et surtout, quid du rôle d’autres médias dans la banalisation de l’extrême droite, et de Zemmour en particulier ? Bien sûr, à l’instar de nombreux commentateurs, Alexis Lévrier ne manque pas d’épingler Vincent Bolloré. À juste titre, tous dénoncent CNews et C8, vitrines et marchepieds de l’extrême droite.

Mais tous s’arrêtent là. L’affaire semble pourtant un peu plus compliquée… Car si Bolloré ou Valeurs actuelles sont d’intentionnels promoteurs de l’extrême droite, ils ne sauraient cacher la forêt des médias plus « installés » et de grande audience, dont le fonctionnement ordinaire et les logiques structurelles contribuent à la banalisation et à la légitimation de ces options idéologiques et de leurs représentants politiques.

Aussi faut-il urgemment prendre le contre-pied de ceux qui expliquent doctement que les soixante-quinze dernières années (depuis 1945) ont constitué une parenthèse au cours de laquelle l’extrême droite médiatique aurait été reléguée aux marges. Ou celui des commentateurs en vogue, laissant croire qu’une ligne éditoriale comme celle d’Europe 1 constituait un rempart à l’extrême droite et un modèle de pluralisme avant sa reprise en main brutale par Bolloré.

Hier « barrage », aujourd’hui « passerelle » ? À cette fable de « l’éclosion » soudaine, nous préférons les explications sur le temps long, comme celles qui s’attachent à observer les conditions objectives ayant permis l’enracinement de la pensée d’extrême droite et l’omniprésence de ses obsessions dans les médias.

Autant de questions qui préoccupent Acrimed de longue date. En 2014, le quatorzième numéro de Médiacritiques leur était consacré. Huit ans plus tard, les constats s’aggravent… La couverture de la campagne présidentielle n’y est pas pour rien : à la fois indigente du point de vue de l’information et de l’animation du débat démocratique, et inconséquente au regard des « effets de loupe » qu’elle exerce : une polarisation de l’agenda autour de Zemmour, du RN, de la droite réactionnaire, et de l’ensemble des thématiques qui leur sont chères.

Un climat plus que délétère, que nous comptons dénoncer sans relâche : le 12 février 2022 à Paris, notre association s’associe à VISA (Vigilance et initiatives syndicales antifascistes) pour une grande journée publique d’information et de débats autour des liaisons dangereuses entre médias et extrême droite. L’occasion de rassembler, aux côtés de nos deux organisations, des chercheuses et chercheurs (sociologie, histoire), des collectifs, des journalistes et des syndicats de journalistes. Et de rappeler l’inanité des appels rituels au « barrage », professés solennellement par les médias lors des entre-deux-tours pour mieux être noyés, les cinq années suivantes, dans un journalisme dominant et un système médiatique balisant structurellement la route de l’extrême droite.

 

  

Et surtout... abonnez-vous !

Ce numéro ne sera pas plus diffusé en kiosques que les précédents. Vous pourrez cependant le trouver dans quelques rares – mais d’autant plus précieuses – librairies listées ici, ainsi que sur notre boutique en ligne.

Et surtout, abonnez-vous ! Pour cela, rendez-vous sur notre boutique en ligne, ou remplissez le bulletin pdf en pièce jointe et renvoyez-nous le avec un chèque. Vous pouvez également nous soutenir en adhérant à l’association ou en faisant un don.

Tous les anciens Médiacritiques sont en accès libre ici.

 

A LYON, VOUS POUVEZ TROUVER MÉDIACRITIQUES EN VENTE DANS LES LIBRAIRIES SUIVANTES :

Le Bal des Ardents
17 rue Neuve 69001 Lyon

La Gryffe
5 rue Sébastien-Gryfe 69007 Lyon

Terre des Livres
86 rue de Marseille 69007 Lyon

mardi 4 janvier 2022

LES VOEUX D'ACRIMED 69

 

L'ANTENNE LYONNAISE D'ACRIMED VOUS SOUHAITE UNE BELLE ET HEUREUSE ANNÉE 2022 !

Et n'oubliez-pas : 

Acrimed est une association qui tient à son indépendance. Nous ne recourons ni à la publicité ni aux subventions. Vous pouvez nous soutenir en faisant un don ou en adhérant à l’association. 

Pour faire un don, c'est ici :  https://boutique.acrimed.org/don

Pour adhérer à l'association, c'est là : https://boutique.acrimed.org/adhesion-abonnement

 


 

                    


dimanche 19 décembre 2021

APPEL À DONS : 40 000 EUROS POUR PRÉPARER 2022 !

 

Depuis 1996, Acrimed fait vivre une critique des médias radicale (parce qu’elle prend les choses à la racine) et intransigeante (parce qu’elle ne se laisse pas intimider).

Totalement indépendante, notre association ne vit que grâce aux adhésions, dons et abonnements à la revue Médiacritiques. Ni « argent magique », ni « pognon de dingue », ni millions d’aides à la presse... C’est pourquoi nous faisons (encore) appel à vous pour continuer !

Depuis la publication de notre appel à dons le 26 novembre, 15 000 € ont été récoltés. Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui ont contribué ! Il nous manque encore 25 000 € pour atteindre l’objectif...

En 2021 encore, une grande partie de nos activités associatives est entravée par le contexte sanitaire et social. Mais ce ne sont pas les sujets qui manquent : la concentration des médias s’accélère, et la prédation de Bolloré en particulier ; la misère du journalisme politique bat son plein et la banalisation de l’extrême droite fait rage… pour ne citer que deux exemples.

La tâche est immense et nous essayons de l’accomplir dans la mesure de nos moyens, entre continuité (les articles sur le site, la revue Médiacritiques) et nouveautés : une émission de radio régulière en partenariat avec radio Cause commune, un livre (Les Médias contre la rue. 25 ans de démobilisation sociale, aux éditions Adespote) – en attendant d’autres choses en gestation…

En 2022, nous comptons poursuivre notre activité de critique indépendante... en accès libre et gratuit ! Et reprendre, réellement, nos actions, événements, réunions publiques, etc.

C’est pourquoi nous faisons appel à vous en cette fin d’année, pour nous permettre de boucler notre budget 2021 et de commencer 2022 dans les meilleures conditions !

Vous souhaitez soutenir Acrimed ?

Vous pouvez faire un don ou adhérer à l'association !

            


 Nous vous rappelons que les dons et les adhésions réalisés avant le 31 décembre ouvrent droit à réduction d’impôt pour votre déclaration 2022.

Nous vous invitons à visiter notre boutique, où vous pourrez régler par carte bancaire, virement, Paypal, chèque ou prélèvement automatique. Vous pouvez aussi utiliser le bulletin pdf :

https://www.acrimed.org/IMG/pdf/bulletin_adhesion_don_abonnement-4.pdf

Un grand merci à vous, et vive la critique des médias !


L’équipe d’Acrimed

 
Acrimed est une association qui tient à son indépendance. Nous ne recourons ni à la publicité ni aux subventions. Vous pouvez nous soutenir en faisant un don ou en adhérant à l’association.

samedi 13 novembre 2021

VOIR : LES ÉCRANS DU DOC 2021

LES ÉCRANS DU DOC 2021

 Dans le cadre du festival du film documentaire « Les Ecrans du Doc » au CinéToboggan de Décines du 19 au 28 novembre, les Amis du Monde Diplomatique de Lyon proposent trois projections /débats :

 

  • le 21 novembre à 18 heures, projection du film de Gilles Perret et François Ruffin Debout les femmes ! suivie d’un débat avec Gilles Perret.
  • le 22 novembre à 20 heures, projection du film de Jean-Gabriel Périot Retour à Reims.
    Avant première + rencontre sur l’histoire du monde ouvrier animée par les Amis du Monde Diplomatique.
  • et le mardi 23 novembre à 20 heures, projection du film Un peuple. Avant-première + rencontre avec le réalisateur Emmanuel Gras, organisée avec le partenariat
    des Amis du Monde Diplomatique.

 


 

Le programme complet est à retrouver ici : https://letoboggan.com/cinema/festival_les_eacute_crans_du_doc_2021-2506/

Les Amis du Monde Diplomatique de Lyon : https://www.amis.monde-diplomatique.fr/-Lyon-.html

jeudi 4 novembre 2021

AIDEZ GILLES BALBASTRE, LE RÉALISATEUR DES "NOUVEAUX CHIENS DE GARDE", À FINANCER LE DOCUMENTAIRE "CEUX QUI TIENNENT LA LAISSE"

APPEL AUX DONS

Tout ne passe pas librement et démocratiquement au cinéma ! Car pour qu’un film existe, il faut des dizaines de professionnel-les, des centaines d’heures de travail, des salaires donc (sous le régime de la convention collective du cinéma), du matériel. Et donc de l’argent, pas mal d’argent.

🤨 Certains obtiennent cet argent facilement grâce à des producteurs milliardaires comme Jérôme Seydoux ou Marc Ladreit de Lacharrière ;
😅 D’autres l’ont grâce aux aides institutionnelles (CNC, fonds régionaux) ;
😡 D’autre n’ont rien comme Pierre Carles, François Ruffin ou Gilles Balbastre car trop corrosifs.

C’est donc grâce à vous que des documentaires peuvent accéder aux salles de cinéma, que "Ceux qui tiennent la laisse" sortira sur les écrans fin 2022.

Nous lançons ce financement participatif pour pouvoir terminer notre film. Un dernier effort et la liberté culturelle sera une fois de plus réalisée… En attendant que la vraie démocratie soit enfin conquise...
 

 
Depuis bientôt trois ans, nous travaillons sur un projet de documentaire cinéma portant sur le pouvoir et l’argent : Ceux qui tiennent la laisse.

Après le succès du documentaire Les nouveaux chiens de garde, sorti en salles de cinéma 2012, il fallait pour approfondir l’analyse prendre le problème par l’autre bout du fil.

  • Comment ceux qui ont cadenassé les médias et dressé les journalistes comme des toutous ont-ils assujetti l’État et promu l’entreprise au rang de divinité ?
  • Comment ceux qui tiennent la laisse ont-ils confisqué tous les pouvoirs au bénéfice d’une poignée de fortunes privées et au détriment des salariés – actifs ou inactifs –, pourtant seuls véritables producteurs de richesses ?
    À raison, vous pourriez rétorquer que ces questions sont vieilles comme le capitalisme. Peut-être. Mais le détournement de fonds atteint désormais des sommets inégalés. La troisième révolution industrielle, celle du numérique, se conjugue parfaitement avec le libéralisme, financiarise tout ce qui bouge et n’hésite pas à saccager ce qui reste de la planète. La rapacité de Facebook en est un des plus sinistres exemples.

Et l’avidité de Ceux qui tiennent la laisse ne connaît plus aucune limite. Le capital est attiré aujourd’hui par un nouvel eldorado, le secteur de la e-santé, autrement dit la santé numérisée : télémédecine, santé mobile, stockage des données de santé, biocapteurs, consultations en ligne, etc. Alors que les soignants ont démontré durant des mois la place essentielle du service public de la santé pour faire face à la pandémie du Covid-19, le capital a sonné sa fin. La technologie à la place de l’être humain, les profits augmentés, il n’est plus question de lâcher un tel trésor et charge à Macron et à son gouvernement de terminer le dépeçage de ce service public.

La période que nous venons de vivre et dans laquelle nous nous trouvons encore, témoigne plus que jamais de la nécessité de réaliser un documentaire sur les mécanismes permettant à ceux qui font main basse sur le moindre kopeck de tenir en laisse la démocratie économique, sociale et politique. Milliardaires, grands patrons, élites politiques, hauts-fonctionnaire, chiens de garde médiatiques travaillent de concert à maintenir l’ordre économique et politique actuel, autrement dit le menaçant désordre social et environnemental dans lequel nos sociétés sont plongées. Plus Ceux qui tiennent la laisse captent le pouvoir, engrangent les plus-values, propagent le chaos, plus la majorité d’entre nous nous se voit traitée par cette minorité de « radicaux », de « complotistes », de « populistes ».

Le capitalisme n’a pas besoin de fraudes fiscales, d’organisations secrètes et occultes, de tricheries, de virus meurtriers pour prospérer. Bien sur, il peut tordre de temps à autre le cadre légal, mais ce n’est pas le quotidien de ses activités. Bernard Arnault, Xavier Niel ou Gérard Mulliez sont au top des milliardaires français dans la plus grande transparence démocratique… C’est par le vote, la loi, les décrets, le cadre légal et officiel qu’ils amassent des fortunes considérables. C’est lors d’élections officielles que le hold-up se réalise. C’est par des gouvernements que nous avons crédité que l’opération se réalise tranquillement.

N’attendez donc pas alors des révélations sulfureuses, l’alignement de faits-divers, de scandales dans Ceux qui tiennent la laisse. C’est justement de la transparence démocratique et opaque à la fois dont nous allons parler. C’est l’écran de fumée officiel que nous allons percez. Et n’ayez crainte, vous ne vous ennuierais pas. La façon dont Ceux qui tiennent la laisse gère la démocratie, dont il nous la impose est source d’investigation passionnante et stimulante. Et peut nous éclairer sur la manière de s’organiser pour mettre à mal leur « ordre démocratique » pour imposer le notre, celui de la majorité.

Pour que notre film atteigne un public plus large, nous avons bâti un scénario qui prendra la forme d’une investigation policière, une sorte de polar, mais dont le héros ne sera ni un policier, ni un détective. Nous avons confié notre enquête à une sociologue, entourée de ses étudiants, tous chargés de mettre en évidence la réalité cachée, de percer l’écran de fumée. Des saynètes fictionnelles « chapitreront » ainsi notre film, permettant ainsi de dérouler la narration, épisode par épisode. Le rôle de notre sociologue de choc sera interprété par la comédienne Corinne Masiero, actuelle « héros » de la série Capitaine Marleau diffusée sur France 3. Un autre comédien, Jacques Bonnaffé, interprétant le rôle d’un des papes de la sociologie Max Weber, lui donnera la réplique.

 

Au-delà du tableau descriptif des élites – à l’encadrement plaqué or – que nous allons brosser, nous ne nous priverons pas de parler des contrecoups, d’évoquer la violence des coûts sociaux et humains que quelques-uns ont imposé à tous. Plus les services publics sont pillés, plus les fortunes explosent, plus les dégâts sociaux minent le cadre social, avec son lot de chômage, de précarité, de pauvreté, de violences, de suicides. Nous n’oublierons pas d’évoquer les larmes et le sang qu’un tel système fait couler.

L’heure est donc propice à finaliser et sortir au cinéma notre documentaire. La période électorale de la Présidentielle 2022 est une occasion idéale pour observer comment "Ceux qui tiennent la laisse" réalisent le hold-up de la démocratie !

 

Pour participer au financement du film, c'est ici : https://ceuxquitiennentlalaisse.info/